
José Lévesque est en deuil de son chat Berliose, mort récemment. Son fidèle ami l’avait accompagné alors que ce technicien en télécommunications était très malade. « En 2009, j’ai dû quitter mon emploi car j’étais devenu très électrosensible. C’était difficile d’accepter la situation et toutes les douleurs que je vivais. J’étais très déprimé à cause du manque de soutien du système de santé et de l’humiliation causée par un médecin de la Santé publique qui m’a recommandé de me faire soigner en psychiatrie. »
José avait la chance d’être soutenu par sa femme et ses enfants, mais le jour il était seul avec Berliose. « Il était toujours là et très près de moi. Sa présence m’a fait beaucoup de bien. Je crois en la zoothérapie. »
Avec toute la souffrance et les insultes qu’il a endurées, José m’impressionne par son calme, sa résilience, son attitude positive et sa générosité. Selon les dires d’une personne très atteinte d’électrohypersensibilité (EHS), José serait l'un des cas d’EHS les plus graves au Québec. Je ne peux pas le contredire.


