Pyramide (pour la voiture), bracelet et ceinture de shungite Excellium de Russie fabriqués pour Alliance Anti-Âge.

Comme plusieurs, j’étais sceptique, alors je l’ai fait tester par une amie électrohypersensible. Elle ne pouvait monter dans le véhicule électrique (VÉ) de son mari, dans lequel elle ressentait une oppression thoracique inquiétante. Depuis que le couple y a placé une pyramide de shungite de grade Excellium, son malaise est disparu. Et ce, malgré la présence de divers champs électromagnétiques (CEM) émis par l’équipement électrique du VÉ et qui rebondissant sur les parois métalliques.

Et ce matin, un autre ami hypersensible m’a raconté une histoire renversante. Auparavant, après un long voyage en voiture et à travailler dans un bâtiment contenant des appareils de communication sans fil, il revenait à la maison brûlé et saignait même du nez le lendemain matin. « C’était bon signe, car ça voulait dire que la pression contre mon cerveau diminuait! », m’a-t-il confié. Eh bien avec la pyramide que je lui ai prêtée, après une journée de travail et de conduite de 17 heures, il n’a pas ressenti de fatigue ni saigné du nez. Dans la voiture de sa femme, sans la pyramide, les symptômes reviennent. Impressionné, il poursuit ses tests…

En septembre 2019, j’étais en Californie pour couvrir l’EMF Conference, première formation médicale américaine sur le diagnostic et le traitement des problèmes de santé causés par les champs électromagnétiques (CEM). À ma grande surprise, deux sources dignes de confiance m’ont confié bien connaître les bienfaits protecteurs de la shungite : la toxicologue ontarienne Magda Havas et le médecin texan Stephanie McCarter. Toutes deux m’ont confirmé que cette pierre noire augmente les résistances du corps et protège des méfaits des CEM.

J’étais surpris car en général, les nombreux experts en électrosmog avec qui je suis en contact régulier me sermonnent quand je les questionne au sujet de dispositifs de protection contre les CEM. Tous répondent à juste titre qu’il faut avant tout minimiser l’exposition — et en particulier celle des enfants et autres personnes plus vulnérables — au rayonnement électromagnétique émis par les câbles et dispositifs électriques, dont les antennes et autres appareils de télécommunication sans fil. À part les peintures au graphite, tissus argentés et autres matériaux blindants, qui bloquent carrément les ondes, la plupart des diverses protections contre les ondes, comme celles qui les harmoniseraient et les rendraient inoffensives, sont plus ou moins inefficaces pour protéger tous les individus contre toutes les fréquences et en tout temps, selon eux. Ils disent même que ces dispositifs mettent les gens en danger en leur donnant un faux sentiment d’être protégé, ce qui les incite à continuer d’utiliser au quotidien des appareils émettant des micro-ondes pulsées nourrissant les maladies neurologiques, cardiaques, le cancer...

Une condition jusque là inconnue

Le problème, c’est qu’à l’ère du sans-fil dans laquelle tout le monde est de plus en plus exposé à des CEM plus ou moins intenses, un nombre croissant de personnes perdent leur tolérance aux ondes. Ce fut le cas de Marie-Ève qui habite dans les Laurentides. En avril 2019, elle a dû quitter son emploi de secrétaire médicale, où elle était entourée d’appareils sans fil, dont les antennes installées sur le toit de l’hôpital Hôtel-Dieu, à Saint-Jérôme. Depuis deux ans, elle s’était progressivement mise à souffrir de douloureux maux de tête, de vertiges, d’acouphènes, de pertes de voix, une constante vibration dans la tête qui l’empêchait de dormir, etc. « À l’époque, je n’ai pas fait de lien avec les ondes, j’ignorais cette condition », dit-elle de sa perte de tolérance aux CEM.

Malgré la batterie de tests médicaux auxquels il l’a soumise, dont un scan et une résonance magnétique, son médecin n’a trouvé aucune explication à ses mystérieux symptômes. Puis un jour, à la maison, elle ne pouvait plus tolérer d’être près de son réveille-matin, ni de la cuisinière ou d’un cellulaire. « C’était vraiment invalidant, infernal », confie la dame de 37 ans. J’avais beau faire attention à mon alimentation, recevoir des traitements d’acupuncture, prendre plein d’antioxydants et réduire mon exposition aux CEM, j’ai tout débranché le sans-fil, câblé mon ordi, remplacé le compteur intelligent par un non communicant, j’étais carrément handicapée. »

Ceci jusqu’au jour où un médecin lui a recommandé d’essayer les produits de shungite fournis par l’entreprise Alliance Anti-Âge, de Sainte-Adèle. « J’utilise une sphère et une pyramide, je bois de l’eau de shungite [traitée avec de petits morceaux de cette pierre] et je porte une ceinture tout le temps », dit-elle des divers produits de l’entreprise. « Je suis sur un nuage, je vis une lune de miel », se réjouit-elle de son bien-être retrouvé, mais elle refuse de monter dans une voiture électrique ou qu’on allume un cellulaire ou le GPS dans son auto : «  quelques minutes suffisent pour ressentir des aiguilles aux crâne, des pressions à la tête, des bourdonnements aux oreilles et une oppression thoracique. J’espère que les gens se protègeront parce que ça va empirer avec l’arrivée prochaine de la technologie 5G. Ce n’est pas parce que vous n’avez pas de symptômes que ça ne vous affecte pas », dit-elle.

Le président d’Alliance Anti-Âge, Jacques Dussault, confirme que la politique de l’entreprise est de toujours enseigner à leurs clients de réduire au minimum les sources d’électrosmog en premier lieu. « L’efficacité de nos produits dépend de la sensibilité de l’individu aux ondes ainsi que la force de la source de nuisance. La forme et la force des produits servant à créer un bouclier de protection avec la Shungite Excellium sont déterminées selon ces deux paramètres. »

La shungite Excellium est une pierre d’origine météoritique qui provient de la région de Carélie, au nord-ouest de la Russie. Elle contiendrait des molécules de 60 atomes de carbone en forme de dôme géodésique appelées C60, fullerènes ou buckyballs, en l’honneur de l’architecte américain Buckminster Fuller, l’inventeur des fameuses structures géodésiques. Ces molécules effectuent 20 milliards de rotations sur elles-même par seconde à température ambiante, selon une étude effectuée par IBM (nap.edu/read/2110/chapter/11 – 273). C’est cette puissante énergie qui hausserait la résistance des gens à proximité et qui neutraliserait la nocivité des ondes ambiantes. 

Explications, témoignages et démonstrations : lapierredevie.com – 833 880-8807

Article très fouillé et citant 30 références : 

Shungite: The Electropollution Solution Special Report

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5 Responses

  1. Canard

    Une protection surprenante contre les ondes – Un article intéressant mais qui me laisse incrédule. Les micro-ondes à source radio électro-magnétique passent à travers les murs des édifices facilement, y compris, le béton, la brique, la vitre, etc. et cela dépend, en parti, aux fréquences de ces mêmes ondes. La seule protection efficace contre les ondes à source radio électro-magnétique est ce que l’on appelle une « cage Faraday » c’est-à-dire un treillis métallique soit en cuivre, ou autre métal, lequel doit être branché à une mise-à-terre d’un circuit électrique de la maison ou directement à une mise-à-terre dans le sol. Il y a également des tissus imprégnés de fil d’argent, de cuivre ou autre métal qui sont également efficace. Un treillis métallique telle celui utilisé pour les cages à volailles fait l’affaire également. Cependant ces « cages Faraday » ne bloquent pas à cent pour cent ces mêmes ondes. Certains laboratoires de recherche ont construit des « cages Faraday » en métal solide, d’acier, de cuivre, etc. tout en assurant une bonne mise-à-terre de ces composantes pour éviter l’accumulation d’une charge électrique dans ces mêmes métaux. Ces « cages Faraday » construites de façon professionnel et industriel sont quasi cent-pour-cent efficace.
    J’aimerais bien voir des tests en labo et par recherchistes abreuvés qui démontent l’efficacité de vos babioles sinon on pourrait dire que les effets « positifs » sont illusoire. Une source météorite de la Russie, j’en crois pas un mot.

    1. André Fauteux

      En effet, j’ai le plus grand respect pour Pierre, mais aussi pour mon ami qui ne saigne plus du nez grâce à la shungite après avoir été involontairement exposé aux émissions du Wi-Fi.

      1. Mirko

        Je suis bien content pour votre ami qui doit être vraiment soulagé. 🙂
        Je connaissais aussi quelqu’un qui saignait du nez toutes les nuits. Il lui a fallu des années pour se rendre compte que c’était dû aux expositions de micro-ondes. En fait, c’est lorsqu’il a commencé à se protéger (par des habits de blindage), qu’il a fait le rapprochement : du jour au lendemain, son nez n’a plus saigné. Cela lui arrive encore très rarement, lorsqu’il doit se rendre dans des lieux particulièrement chargés en ondes électromagnétiques (Wi-Fi surtout). Mais porter de tels habits contenant du métal n’est pas idéal non plus.
        La plupart des gens n’ont plus de possibilité de comparer leur bien-être entre environnement sain et irradié, car ils subissent l’électrosmog jour et nuit partout. S’ils pouvaient expérimenter la différence, ils se rendraient compte que leur “état normal” n’est pas si normal que cela.
        Au vu de l’augmentation infinie de la pollution électromagnétique (de jour en jour), il me semble qu’il faudra se protéger de plus en plus. Cela devient problématique, compliqué et très cher.
        Combien de millions de personnes malades faudra-t-il pour que les choses changent ? Combien de personnes sacrifiées ? C’est révoltant.

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