Il est finalement possible d’aller porter ses débris de gypse, un minerai recyclable à l’infini, chez les fabricants CGC, à Montréal, et CertainTeed, en Montérégie, qui les recycleront en fabriquant de nouveaux panneaux.

Vancouver a interdit l’enfouissement du placoplâtre en 1990 car sa décomposition anaérobique (sans oxygène) génère des émissions de sulfure d’hydrogène nocives et dégage une forte odeur d’œufs pourris. Or au Québec, le recyclage commence à peine et les débris de gypse sont presque toujours enfouis – quand ils ne sont pas balancés impunément dans la nature. Le gypse étant friable, il faut le trier sur le chantier pour favoriser son recyclage et en assurer la traçabilité. 

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