Espaces peu ou trop ventilés, trop secs ou trop humides, appareils mal installés, trop bruyants, difficiles d'entretien, énergivores, transmettant des vibrations et aux débits déséquilibrés : près de la moitié des maisons seraient mal ventilées, selon une évaluation sommaire faite par notre chroniqueur Mario Canuel, ancien responsable de la mise à jour de la règlementation à l'Agence de l'efficacité énergétique du Québec. C'est ce qu'il concluait après avoir questionné quelques inspecteurs professionnels en bâtiment oeuvrant dans diverses régions du Québec

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