Le sauna à faible électrosmog pour une personne fabriqué en Ontario par SaunaRay.  https://saunaray.com/saunas/

Patricia Naylor a grandi au bord d'un golf. « Je courais souvent sur le golf le matin, avant que je réalise que c'est alors qu'ils appliquaient des pesticides. » Puis, en 1993, elle a été mordue par un chat et a développé une bartonellose, infection qui peut avoir des conséquences graves. 

En 2003, elle a failli mourir alors qu'elle est devenue hypersensibles aux produits chimiques, alors qu'elle vivait à Pékin, où elle vivait avec son mari de l'époque, Rodney Palmer, journaliste tout comme elle. « Nous avons aussi vécu à Jérusalem, où il y avait aussi encore de l'essence au plomb, dit-elle en cherchant les causes de sa maladie. Au lieu de mourir, j'ai passé cinq semaines à l'Environmental Health Center, de Dallas. » C'est là que le fondateur de ce centre, le Dr William J. Rea, ancien chirurgien thoracique et pionnier de la médecine environnementale, lui a sauvé la vie avec divers traitements naturels. Il lui a recommandé de vivre à la campagne et l'a détoxifié notamment en lui prescrivant des séances de bains saunas à ondes infrarouges.

Rodney et Patricia ont donc déménagé à Collingwood, au bord de la baie Georgienne, à 165 km au nord de Toronto. C'est là qu'ils ont fondé, la même année, la compagnie SaunaRay pour fabriquer des saunas à ondes infrarouges lointaines hypersains et abordables qu'ils garantissent à vie. « Nous n'en produisons qu'environ 500 saunas par an, car la qualité ne se précipite pas, expliquent-ils sur leur site Web. Notre équipe canadienne de concepteurs et de menuisiers travaille avec soin pendant onze mois de l'année. » Leurs fournisseurs étant pour la plupart canadiens, ils ont pu continuer à fabriquer et à livrer leurs saunas durant la pandémie.

Typiquement chauffés à un maximum de 55 degrés Celsius (environ 130 Fahrenheit), les saunas à infrarouges sont idéaux pour les personnes qui ne tolèrent pas les températures élevées typiques (60 à 100 °C ou 140 à 210 °F) des saunas traditionnels, qui doivent être humidifiés car ils assèchent la peau et les voies respiratoires. L’eau utilisée doit alors être filtrée de ses polluants et comme la vapeur peut faire pourrir le bois, on utilise habituellement du cèdre rouge très résistant aux moisissures, mais dont les émissions naturelles de terpènes (des composés organiques volatils) peuvent irriter les personnes hypersensibles.

Au tournant du millénaire, les saunas à infrarouges étaient peu connus en Amérique du Nord. Ils provenaient surtout de la Chine. Leurs éléments chauffants émettaient des champs électromagnétiques (CEM) élevés et les utilisateurs respiraient des vapeurs de formaldéhyde. Ce gaz irritant et sensibilisant à faible dose, et cancérogène chez les travailleurs surexposés, est émis par la résine d’urée formol qui colle les panneaux de bois dont sont fabriqués certains saunas bas de gamme.

Rodney est l’ancien correspondant du réseau de télé CTV en Chine et au Moyen-Orient et Patricia a réalisé des documentaires pour le réseau anglais de Radio-Canada et deux réseaux de télé américains. Les recherches approfondies, c’est leur domaine!  Ils ont donc appris comment fabriquer des saunas non toxiques pour les personnes hypersensibles à l’environnement :

Cet article est réservé à nos abonnés !
Vous voulez lire la suite ?
Connectez-vous Abonnez-vous