En résumé : ça dépend.
La mise à la terre, ou « connexion à la terre », est un sujet très en vogue ces temps-ci auprès des personnes soucieuses de leur santé. C'est souvent l'une des premières solutions de protection contre les champs électromagnétiques que l'on essaie. Cela s'explique par la popularisation du site web Earthing et du livre associé, « Earthing ». Ce livre vante de nombreux bienfaits pour la santé, notamment la réduction de l'inflammation et de la fatigue, une guérison plus rapide, une diminution des effets du décalage horaire et un meilleur sommeil. L'idée est que, connectés à la Terre, nous absorbons son énergie, ce qui peut favoriser la guérison.
Alors, qu'est-ce qui pourrait clocher ?
Le problème réside dans son fonctionnement au sein de nos foyers. Lorsque nous sommes en pleine nature (à la plage, en promenade en forêt, dans notre propre jardin), nous nous reconnectons à la terre de manière saine. Nous absorbons les ions négatifs de la Terre, peu influencés par les champs électromagnétiques artificiels environnants.
Au contact de la nature, nous sommes également plus connectés à la fréquence électromagnétique propre à la Terre. Il s'agit de la résonance de Schumann, à 7,83 hertz précisément. Fait intéressant, c'est la même fréquence à laquelle notre cerveau et notre corps fonctionnent de manière optimale. La résonance de Schumann et les ions négatifs expliquent en partie le bien-être que procure la nature. Le film « Resonance – Beings of Frequency » (Résonance - Êtres de fréquences) illustre parfaitement ce concept.
Les risques potentiels des produits de mise à la terre corporelle
Cependant, chez nous, de nombreux types de champs électromagnétiques (CEM) perturbent ce processus naturel.

