Voici une sélection d’ouvrages vantés par les chroniqueurs du magazine français La Maison écologique qui lancera fin octobre son Hors-série n°22 : Le guide pratique de l'autonomie en électricité.

Bâtir & rénover face au changement bioclimatique, P.G. BELLIN, Ulmer, 2026, 256 pages.
En promotion, La Maison écologique offre avec ce livre son n°127 OFFERT : Pour demain, construire ou rénover ?
Le changement climatique met nos corps et nos habitats à l’épreuve. Face aux événements météorologiques extrêmes — sécheresses, inondations, tempêtes — et à la flambée des coûts, adapter ou repenser sa manière de construire est devenu une nécessité. Autoconstructeur et ingénieur spécialiste de la maison zéro charge, Pierre-Gilles Bellin partage ses connaissances et son expérience de terrain pour transformer radicalement notre manière de bâtir et de rénover. Objectif : des habitats bioclimatiques durables, autonomes et économes.
Impact de la biocrise sur l’habitat : comprendre comment notre corps et l’habitat réagissent face aux extrêmes climatiques, panorama des normes techniques et administratives qui régissent la construction et la rénovation, calcul des coûts de la construction et de la rénovation… Tout ce qu’il faut savoir pour sauvegarder la valeur de ses biens, passer à l’action et interagir avec les services de l’urbanisme, les maîtres d’œuvre, les architectes et les artisans.
Une méthode globale pour créer un habitat vivant et résilient : observer le climat et son terrain, isoler sa maison, stocker et déstocker chaleur et fraîcheur, recycler les eaux usées et jouer avec les fluides des bâtiments, naturaliser son habitat avec les toits végétaux, mimer les lois simples de la nature, faire respirer et ventiler naturellement son habitat, produire de l’électricité avec des panneaux photovoltaïques… une évolution écologique de l’habitat, en ville comme à la campagne, des maisons, des immeubles anciens ou modernes, des entrepôts ou des municipalités pour asseoir les projets sur une vraie rentabilité, éprouvée au fil des expériences de l’auteur.
Un tour du monde des projets inspirants : un écolieu en Bretagne, les tours à vent en Iran, un habitat autonome, zéro charge et communautaire dans le Massachusetts, les Earthships au Nouveau-Mexique… Une diversité de projets inspirants pour construire ou rénover rentable.
Avec la promesse de présenter des solutions concrètes pour «un habitat résilient et économe», l’auteur à la fois ingénieur et autoconstructeur n’hésite pas à revenir sur certains événements récents, tels que les inondations de Valence en2024 et les tempêtes océaniques, pour dénoncer ce qui ne doit plus être fait mais surtout détailler ce qui doit dorénavant l’être. Avec l’avantage d’une écriture au style pédagogique et d’un propos si conséquent qu’il semble constituer une formation à lui tout seul, il intéressera celles et ceux qui ne maîtriseraient pas encore la dynamique des fluides à l’intérieur de la maison afin de les encapaciter sur le fonctionnement physique des flux de chaleur, de fraîcheur et de vapeur d’eau dans l’habitat. Il compte par ailleurs une vingtaine de cas pratiques chiffrés (performances, coûts, etc.) qui confrontent théorie et passage à l’acte. Nourri d’exemples français comme iraniens, anglais ou mexicains, il revient sur la pertinence de généraliser des habitats atypiques tels que les troglodytes, mais aussi les rénovations de collectifs bien pensées et qui intègrent ventilation naturelle autorisant le rafraîchissement et autonomie énergétique. V.J.

La Miny, Guide d'autoconstruction + son plan tuto, Yvan Saint-Jours Corré, Esprit autonome, printemps 2026, 164 pages.
Avec la Miny – nom donné à cette petite maison autonome en eau et en électricité de 15 m2 constructible avec 15 000 € – ce n’est pas un, mais deux ouvrages que vous recevrez dans votre boîte aux lettres si vous optez pour la version complète. Un livre racontant la philosophie de cet habitat enrichi de cinq tutos bien ficelés et drôles pour vous lancer dans la construction de votre propre Miny.
Et un dépliant recto-verso détaillant les plans de construction, les tailles de coupe, les schémas d’assemblage de l’ossature bois et les principales étapes des tutos précités avec une dizaine de photos. Pliable et indéchirable, il sera un bon allié durant tout votre chantier.
En plus des détails techniques des travaux allant des fondations en pneus à l’installation du ballon d’eau chaude, l’ouvrage livre astuces et bons de commande déjà remplis pour anticiper les achats, livraisons, stockages et réduire les coûts. Il donne aussi des éclairages utiles pour choisir sa toiture ou l’aménagement et suivre les voies légales de construction. Attention, tout devient si simple que, si vous n’aviez pas prévu de bâtir une maison autonome d’ici peu, vous êtes sur le point de changer d’avis ! E.S.K.
L’auteur fut le fondateur des magazines La Maison écologique et Kaizen.

Concevoir & construire petit & pas cher, Christian La Grange, Alternatives, mai 2026, 160 pages.
Si vous envisagez la vie en petit habitat, mais que vous ne savez pas par où commencer, ce livre est fait pour vous. L’architecte spécialisé en la matière, Christian La Grange, ne livre ni un guide pratique ni un catalogue ; il offre un ouvrage comme un recueil de définitions, de conseils et de points d’attention choisis avec minutie pour aider à y voir plus clair sur la future construction d’un chez-soi réduit. En gardant toujours comme cap la sobriété heureuse, ce livre aborde les définitions et intérêts de la maison passive, bioclimatique ou basse consommation, et fait un tour de rappel clair et concis des principaux matériaux écologiques pour aider à se projeter. Il incite aussi au vivre-ensemble, à penser mitoyen et groupé et détaille des solutions d’autonomisation pour faire des économies financières et d’énergie. Une dernière partie propose des plans aquarellés de 20 maisons allant de 9 à 115 m². Une source d’inspiration chamarrée qui prend en compte les besoins variés des futurs habitants, mais dans laquelle nous aurions aimé lire plus de légendes pour mieux comprendre les détails techniques. E.S.K.

Ventilation naturelle, Alain Bornarel, Mathieu Le Bourhis, Kévin Maïquès, Giampiero Ripanti, Eyrolles
février 2026, 205 pages.
Elle fait l'objet de nombreux débats et aprioris ; la ventilation naturelle trouve dans ce livre une remise à plat des bonnes pratiques qui en font toute la pertinence. En neuf et en rénovation, en logement collectif ou individuel, en bâti scolaire ou tertiaire, ce « guide pratique et technique » issu d'une collaboration entre deux bureaux d'études spécialisés et illustré de schémas et graphiques délivre avec clarté les règles de conception qui permettent à ce principe ancestral de répondre aux enjeux actuels de qualité de l'air, de confort thermique estival et hivernal et de sobriété énergétique. Sans technologie ni consommation d'électricité. Pointu et documenté, ce livre destiné aux maîtres d'oeuvre, architectes et bureaux d'études ravira aussi les autoconstructeurs et autres porteurs de projets qui souhaitent comprendre ou installer une ventilation naturelle efficace. Il pointe aussi les contraintes réglementaires, les situations appropriées ou non, les phénomènes physiques en jeu et la diversité des configurations possibles (y compris avec récupération de chaleur et régulation), des coûts, performances, besoins en maintenance... L'ouvrage se clôt par 15 exemples de réalisations contemporaines : description du système installé et bref retour d'expériences sur l'usage et les résultats observés. G.L.M.
Ensuite, voici les titres que je vous recommande ce mois-ci.

Papa, l’homme qui aimait les zébus, Boucar Diouf, La Presse, septembre 2026, 256 pages.
Je prends toujours grand plaisir à lire Boucar, en particulier sa prose sage, humoristique et colorée qui vulgarise la science et témoigne de son amour pour les animaux et les plantes.
Après avoir rendu hommage à sa maman dans Pour l’amour de ma mère, Boucar célèbre ici la vie et l’héritage de son papa, parti à 103 ans ! Au fil des années, le vieux berger et cultivateur a transmis à son fils universitaire son amour des zébus familiaux, mais aussi celui des baobabs, plus anciens que leurs ancêtres. Il lui a surtout légué l’idée fondamentale que la nature et l’humain sont indissociables et que les animaux sont des êtres sensibles qui méritent notre respect et notre bienveillance.
Le savoir ancestral de Papa Diouf et les notions scientifiques de Boucar se croisent et se complètent dans ce livre qui, avec humour et tendresse, touche autant le cœur que l’esprit.

Être heureux avec votre animal - Ce que la science révèle, Catherine Amiot, Préface du Dr Sébastien Kfoury, Presses de l’Université du Québec, septembre 2026, 240 pages.
Votre animal domestique vous rend-il vraiment plus heureux ? La réponse n’est pas aussi évidente qu’on le croit.
Les recherches révèlent des effets contrastés, parfois bénéfiques, parfois contraignants. Stress, responsabilités, coûts… La réalité est bien plus nuancée que la croyance d’un bonheur assuré.
Être heureux avec votre animal vous invite à repenser cette relation : le bonheur dépend moins d’avoir un animal que du lien précis qui se crée avec celui-ci. À l’aide d’exemples tirés de l’expérience de l’autrice et de données accessibles, cet ouvrage montre comment certaines interactions qui ont lieu entre humains et animaux domestiques peuvent améliorer le bien-être. Il rappelle aussi que la santé humaine et la santé animale sont plus liées qu’on ne le pense.
Un livre lucide sur les relations humains-animaux, qui s’adresse autant aux communautés universitaires qu’aux personnes vivant avec un compagnon à poils, à plumes ou à écailles.

Guérir l'âme : un voyage vers sa lumière intérieure, Marie-Lise Labonté, Trédaniel, juin 2026, 161 pages.
« Ce livre est une invitation. Une invitation à écouter l'âme, à dialoguer avec elle, à la reconnaître dans sa blessure et à l'aimer dans sa guérison.
L'âme est cette partie de nous qui ne meurt pas, qui nous précède et nous survit.
Elle est mémoire vivante, témoin silencieux de nos passages, de nos choix, de nos amours et de nos douleurs.
Guérir l'âme, ce n'est pas réparer quelque chose de brisé.
C'est retrouver une alliance oubliée.
C'est se souvenir que derrière la souffrance,
il y a une lumière qui ne s'est jamais éteinte. »
Dans cet ouvrage, chaque mot est ressenti, soupesé, choisi avec le soin et le discernement que seules l'expérience et la sagesse nous permettent d'avoir.À l'image d'une toile de peinture qui nous emporte, il est traversé par l'éclat des couleurs vives, poétiques et spirituelles dont seules les grandes vérités qui résonnent au plus profond de nous savent se faire l'écho.Un guide de référence sur l'âme. Un recueil essentiel pour tous ceux qui souhaitent se libérer, se retrouver et renaître à soi.

Travail essentiel, travailleurs jetables - Migrations, capitalisme et classes sociales, de Mostafa Henaway, organisateur communautaire et chercheur à l'Université Concordia, Écosociété, août 2026, 288 pages.
D’Amazon à Dollarama, des élevages de poulets à Uber, un essai fouillé et émouvant sur les tendances migratoires actuelles, l’exploitation des travailleurs migrants et leur quête de justice.
Partout dans le monde, la figure de l’étranger est instrumentalisée pour susciter la peur et justifier un durcissement des frontières. En même temps, une part importante de l’économie mondiale repose sur le travail de personnes migrantes. En apparence contradictoire, ce système de gestion migratoire perpétue au contraire l’exploitation des pays du Sud par ceux du Nord, mais par d'autres moyens : certains pays sont ainsi devenus importateurs ou exportateurs de main-d'œuvre bon marché. En outre, le phénomène actuel de migration serait moins une « crise » que le résultat du fonctionnement normal d’une économie mondiale qui atteint sa conclusion logique.
Comment analyser et expliquer les tendances migratoires ? Pourquoi faut-il aborder les migrations sous l’angle des classes sociales, du capitalisme et de l’exploitation des travailleurs ? Le droit de l’immigration et la réglementation du travail sont-elles les deux faces d’une même médaille ? Mettant à profit son expérience d’organisateur communautaire et ses recherches approfondies, Mostafa Henaway nous emmène aux quatre coins du globe pour démonter la mécanique qui se cache derrière plusieurs enseignes bien connues. Des entrepôts d’Amazon à ceux de Dollarama en passant par Uber, les secteurs agricole, alimentaire et de la livraison, il analyse les programmes de travailleurs temporaires et les effets délétères de ce système construit pour marginaliser, exploiter et diviser.
Plus qu’une analyse implacable d’un système mondial d’hyper-exploitation, Travail essentiel, travailleurs jetables est aussi le récit des liens de solidarité qui unissent les travailleuses et travailleurs migrants dans leur quête de reconnaissance. Une lecture qui déroute les préjugés et qui rappelle que les travailleurs les plus marginalisés et les plus exploités de nos sociétés disposent d’un pouvoir immense, soit celui de mettre l’économie à genoux tant elle dépend d’eux.
« La frontière est toujours ornée d’écriteaux indiquant simultanément “Désolés, nous sommes fermés” et “Employés recherchés”, me disait un migrant mexicain. C’est là le paradoxe auquel fait face la classe politique à un moment où les exigences des milieux d’affaires sont contredites par des concepts nativistes éculés. » - Mostafa Henaway
Louangé à l’international, le modèle canadien d’« impermanence permanente » est un système perfectionné de gestion migratoire qui garantit un apport constant de main-d’œuvre bon marché tout en consolidant une racialisation de la citoyenneté. - Harsha Walia, préfacière

The 2026 Happy Planet Index Report, Institut Hot or Cool, juillet 2026, 51 pages.
L’indice « Happy Planet » (HPI) mesure dans quelle mesure les nations parviennent à atteindre un bien-être durable. En d’autres termes, il évalue leur capacité à permettre à leurs habitants de mener une vie épanouie aujourd’hui, tout en garantissant que d’autres puissent en faire de même à l’avenir. Si l’on souhaite disposer d’un indicateur unique pour se faire une idée globale de notre situation, cet indicateur devrait mesurer le niveau de bien-être atteint par unité de ressources environnementales, ce qui revient en fait à mesurer l’efficacité socio-écologique.
L’HPI définit le bien-être en termes d’« années de vie heureuses ajustées » – c’est-à-dire l’espérance de vie combinée au bien-être déclaré par les personnes elles-mêmes. Il divise ensuite ce chiffre par l’empreinte écologique. Les pays qui obtiennent de bons résultats sont ceux qui atteignent des niveaux élevés de santé et de satisfaction dans la vie tout en maintenant un impact écologique relativement faible.
L’HPI 2026 présente des données allant jusqu’en 2025 pour 134 pays. Comme dans les éditions précédentes, aucun pays n’atteint un bien-être durable – c’est-à-dire une espérance de vie élevée et un bien-être élevé dans les limites environnementales. Cependant, certains pays s’en approchent davantage que d’autres, ce qui montre qu’une vie de qualité qui ne coûte pas la Terre est à notre portée.
Le Costa Rica revient en tête du classement de l’HPI. L’espérance de vie moyenne dans ce petit pays d’Amérique centrale est supérieure à celle des États-Unis, le bien-être déclaré par les habitants est le troisième plus élevé au monde, tandis que l’empreinte écologique reste modérée.
Le Tadjikistan occupe une troisième place surprenante en raison de son empreinte écologique extrêmement faible, associée à des résultats modérés en matière de bien-être. Cependant, la forte dépendance du pays vis-à-vis des transferts de fonds pourrait ne pas constituer une formule gagnante à long terme.
L’Espagne arrive en quatrième position et est le pays à revenu élevé le mieux classé. Bien qu’elle affiche l’empreinte écologique par habitant la plus faible d’Europe occidentale, elle présente d’excellents résultats en matière de santé et un niveau satisfaisant de bien-être déclaré par les habitants.
L’HPI souligne une nouvelle fois que la relation entre l’impact environnemental et le bien-être est non linéaire et inefficace. Au-delà d’un certain seuil, une consommation plus élevée n’apporte que peu, voire aucun gain en termes de bien-être. Des pays présentant des empreintes écologiques similaires peuvent obtenir des résultats très différents, ce qui souligne l’importance des choix sociaux, économiques et politiques.
Trois conclusions générales se dégagent de l’HPI de cette année :
Une vie de qualité ne doit pas nécessairement coûter cher à la planète
Que ce soit au niveau des pays ou des individus, il est possible d’atteindre un niveau de bien-être élevé avec un impact environnemental relativement faible.
Le PIB ne mesure pas ce qui compte
La croissance économique à elle seule n’est pas un indicateur fiable du progrès, en particulier lorsque les niveaux de revenus sont élevés.
Ce sont souvent ceux qui détiennent le pouvoir qui posent problème
Les hommes obtiennent des scores individuels plus faibles à l’HPI, et les dirigeants masculins entraînent des scores nationaux plus bas. Il est temps que les sociétés accordent davantage d’attention à la manière dont les femmes parviennent mieux à atteindre un bien-être durable.
Téléchargez gratuitement le rapport sur
https://hotorcool.org/publications/the-2026-happy-planet-index-report/
Enfin, voici trois classiques.

Humanité et numérique - Les liaisons dangereuses, Collectif, coordination Servane Mouton, Apogée, 2023, 336 pages.
Les nouvelles technologies de l’information et de la communication nous sont présentées comme un progrès indiscutable, censé faciliter nos vies, améliorer la qualité des soins et de l’enseignement, réduire l’empreinte écologique des activités humaines, et même augmenter l’Homme. Il est grand temps d’ouvrir les yeux sur leur face obscure et sur les dangers dus à un usage extensif insuffisamment réfléchi. Il en va de l’avenir de l’Humanité.
Pour la première fois dans un ouvrage, un panel d’experts issus d’horizons variés et de différents pays apporte un éclairage inédit sur les grandes questions soulevées par l’usage du numérique : un état des lieux édifiant. Enjeu de santé sanitaire : du neurodéveloppement aux maladies cardio-vasculaires, en passant par les troubles du sommeil. Enjeu environnemental lié à l’extraction des matières premières, aux besoins énergétiques, ou encore à l’encouragement des tendance consuméristes. Mais aussi enjeu sociétal, tant ces outils se sont imposés dans chaque domaine de nos sphères privées comme professionnelles et les ont bouleversées.

How to Future Proof Your Home: A Guide to Building with Energy Intelligence in Cold Climates, de Shane Wolffe P.Eng (Auteur), Dr. Robert S Dumont Ph.D. (Contributeur), Deb Stangel (éditeur et illustrateur), 2013, 134 pages.
Si vous cherchez à construire ou à rénover une maison et que vous vivez dans un climat froid, ce livre a été écrit spécialement pour vous!
Les techniques simplifiées de ce livre sont les meilleures mesures que vous pouvez prendre en tant que propriétaire de maison pour lutter contre le changement climatique tout en économisant de l'argent. L'auteur professionnel accrédité Shane Wolffe vous montrera comment construire votre maison de manière économique jusqu'à 85 % plus efficace que la construction conventionnelle, même dans des climats extrêmes tels que les territoires canadiens et les provinces des Prairies. Écrit pour une personne moyenne, ce livre simplifie les principes de construction qui ont formé la base de la norme Passivhaus (Passive House), une norme de construction qui produit des bâtiments à très faible énergie. Ce sont des principes pionniers et perfectionnés en Saskatchewan, au Canada, une province avec l'un des climats les plus extrêmes au monde, avec des températures allant de -40 °C (-40 F) à 35 °C.
Si l'efficacité énergétique peut être économiquement mise en œuvre dans un climat aussi rude, cela peut être fait n'importe où. Vous apprendrez comment notre société a créé des bâtiments accros aux combustibles fossiles, pourquoi c'est un énorme problème et ce qui peut être fait à ce sujet. En exposant les attitudes de construction obsolètes et en révélant les principes puissants de la construction économe en énergie de manière simplifiée, le livre illustre et explique comment les pionniers dans le domaine ont construit des maisons pour économiser l'énergie et les coûts de construction depuis 40 ans. Ces informations vous permettront de construire, ou d'embaucher un entrepreneur pour construire, l'efficacité énergétique dans votre nouvelle maison, ou même de la mettre en œuvre dans votre maison existante.
Si vous souhaitez posséder une maison plus confortable, saine, respectueuse de l'environnement et économe en énergie sans avoir à changer votre style de vie, alors ce livre a été écrit pour vous. Au fur et à mesure que le climat se réchauffe, que les conditions météorologiques deviennent plus irrégulières et que les prix du carburant augmentent, vous aurez l'esprit tranquille en sachant que votre maison est vraiment Future Proof™.

L'entraide : l'autre loi de la jungle, Pablo Servigne et Gauthier Chapelle, Les liens qui libèrent, 2017, 381 pages.
L'entraide l'autre loi de la jungle. Dans cette arène impitoyable qu'est la vie, nous sommes tous soumis à la « loi du plus fort », la loi de la jungle. Cette mythologie a fait émerger une société devenue toxique pour notre génération et pour notre planète. Aujourd'hui, les lignes bougent. Un nombre croissant de nouveaux mouvements, auteurs ou modes d'organisation battent en brèche cette vision biaisée du monde et font revivre des mots jugés désuets comme « altruisme », « coopération », « solidarité » ou « bonté ». Notre époque redécouvre avec émerveillement que dans cette fameuse jungle il flotte aussi un entêtant parfum d'entraide.... Un examen attentif de l'éventail du vivant révèle que, de tout temps, les humains, les animaux, les plantes, les champignons et les microorganismes - et même les économistes ! - ont pratiqué l'entraide. Qui plus est, ceux qui survivent le mieux aux conditions difficiles ne sont pas forcément les plus forts, mais ceux qui s'entraident le plus. Pourquoi avons-nous du mal à y croire ? Qu'en est-il de notre tendance spontanée à l'entraide ? Comment cela se passe-t-il chez les autres espèces ? Par quels mécanismes les personnes d'un groupe peuvent-elles se mettre à collaborer ? Est-il possible de coopérer à l'échelle internationale pour ralentir le réchauffement climatique ?. À travers un état des lieux transdisciplinaire, de l'éthologie à l'anthropologie en passant par l'économie, la psychologie et les neurosciences, Pablo Servigne et Gauthier Chapelle nous proposent d'explorer un immense continent oublié, à la découverte des mécanismes de cette « autre loi de la jungle ».

