Les petits systèmes de panneaux solaires de balcon enfichables, de petites installations de production d'énergie photovoltaïques abordables que le consommateur branche directement dans une prise électrique murale, « semblent sur le point d'envahir le marché américain », écrivait le 12 mai Justin R. Wolf du média américain Green Building Advisor.

Mieux connus sous l'acronyme PIPV, pour plug-in photovoltaics, ces systèmes coûtant moins de mille dollars sont très répandus en Europe mais encore interdits au Canada car leur onduleur est doté d'un cordon qui se branche directement dans une prise électrique domestique de 120 volts, ce qui exige l'adoption de mesures de sécurité standardisées afin d'éviter les risques de surcharge et d'électrocution.

Depuis 2019, plus d'un demi-million de systèmes PIPV de moins de 800 watts ont été installés en Allemagne qui les subventionne. Son parlement a simplifié les règles d’interconnexion afin de permettre aux citoyens de les installer eux-mêmes sans électricien ni l’accord de leur fournisseur d’électricité. Ces systèmes standardisés sont très populaires auprès des locataires qui veulent aussi que leur frigo, leur ordi et quelques ampoules fonctionnent en cas de panne, en plus de faire leur part pour l'environnement.

La subvention au PV d'Hydro-Québec ne s'adresse qu'aux propriétaires d'immeubles. (À lire : Pannes fréquentes depuis trois ans: 135 municipalités ont contacté Hydro-Québec pour se plaindre.)

Or, la donne vient de changer grâce