chris-purdy72Handicapé par un mystérieux syndrome du XXe siècle connu et reconnu par très peu de médecins, Raymond Séguin vit une existence impossible depuis 16 ans. «Je me sens comme un personnage dans un roman de Camus», confie cet homme de Verdun, âgé de 57 ans, qui se dit beaucoup trop malade pour travailler. La seule chose qui le garde en vie, dit-il, c’est sa grande passion : la sculpture du bois à l’encoche, méthode à la suisse, qu’il réalise merveilleusement mais qui lui rapporte des revenus dérisoires. M. Séguin doit porter régulièrement un masque filtrant les vapeurs chimiques et les fines particules. Dès qu’il s’expose aux parfums, solvants et autres produits chimiques courants dans notre société moderne, il se met à tousser et à développer des plaques rouges sur le crâne. Il y a cinq ans, un allergologue montréalais, le Dr David F. Copeland, confirmait son diagnostic par écrit : M. Séguin «est hypersensible à la térébenthine, à larésine, et autres solvants».

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La Presse: L’hypersensibilité chimique Le mal masqué
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