Une deuxième conférence médicale sur les maladies associées à l’électrosmog

« Pratiquer la médecine à une époque de maladies chroniques généralisées est un défi. Les patients souffrant d’un mal mystérieux et présentant de multiples symptômes dont l’étiologie échappe même aux bilans les plus exhaustifs sont de plus en plus courants. Le manque d’options de diagnostic et de traitement est frustrant tant pour le patient que pour le praticien.
Un nombre croissant de ces patients associent leurs symptômes à une exposition aux champs électromagnétiques (CEM), notant que réduire leur exposition diminue leurs symptômes. Ironiquement, lorsqu’ils partagent cette information avec leur médecin, ils sont souvent confrontés à du scepticisme ou de l’incrédulité. »
– Sharon Goldberg, MD, médecin interne intégrative
Professeure agrégée de médecine, École de médecine de l’Université du Nouveau-Mexique
 

Jeudi prochain débutera une visioconférence médicale révolutionnaire de quatre jours conçue pour fournir aux médecins et aux autres professionnels de la santé des informations factuelles sur le diagnostic et le traitement des problèmes de santé associés à l’exposition aux champs électromagnétiques (CEM) de radiofréquences émis par les technologies de télécommunication sans fil.

L’EMF Medical Conference se déroulera en ligne du 28 au 31 janvier et mettra en vedette 36 des principaux cliniciens et scientifiques du monde entier en ce domaine, dont Devra Davis, Anthony B. Miller, Ronald L. Melnick, Fiorella Belpoggi et Magda Havas, ainsi que les neurochirurgiens Hillel Z Baldwin et Charles Teo. En plus de présenter les nombreux effets des CEM sur la santé, ils décriront les protocoles pour diagnostiquer et traiter les maladies associées aux CEM.
Avec l’exposition toujours croissante aux CEM de radiofréquences provenant d’une multitude d’appareils de télécommunication sans fil, ainsi que le déploiement exponentiel d’antennes cellulaires accompagnant le déploiement de la téléphonie 5G, il est opportun d’attirer l’attention de votre médecin sur cette importante conférence. Les professionnels de la santé doivent disposer des plus récentes données permettant d’identifier et de traiter les maladies associées aux CEM et d’aider leurs patients à apporter les changements de mode de vie nécessaires pour protéger leur santé.
Contrairement à la croyance populaire, les CEM artificiels sont biologiquement actifs. Tel que le décrit le site médical Physicians for Safe Technology (Physiciens pour la technologie sécuritaire), plusieurs décennies de recherches évaluées par des pairs ont démontré l’existence d’une grande variété d’effets nocifs de faibles expositions chroniques aux ondes non ionisantes. Une exposition à long terme à diverses radiofréquences (RF) est physiologiquement perturbatrice et favorise le dysfonctionnement cellulaire, tissulaire et organique. Le stress oxydatif, le dysfonctionnement immunitaire et les dommages à l’ADN en sont quelques exemples largement reconnus.
Ce sujet n’est pas encore abordé dans les facultés de médecine mais la science est assez préoccupante pour avoir incité plusieurs pays, États et villes du monde à appliquer le principe de précaution en la matière.

Organisée par le fournisseur de formation médicale AKH (Advancing Knowledge in Healthcare) et l’Electromagnetic Safety Alliancecette conférence  donne droit à 20,5 crédits de formation médicale continue (AMA PRA de catégorie 1). Grâce à une entente entre le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada et l’American Medical Association, les médecins canadiens peuvent convertir les crédits AMA PRA de catégorie 1™ en crédits MOC du Collège royal. Pour savoir comment cette activité s’intègre dans le programme de maintien de la certification du Collège royal (MDC), veuillez visiter le site Web du Collège royal (royalcollege.ca/moc) ou contacter le Centre de services du Collège royal (1-800-461-9598) ou votre éducateur CPD local.

Frais d’inscription : 349 $ US jusqu’au 27 janvier et 399 $ US après le 27 janvier.
Des réductions sont accordées aus participants ne demandant pas d’accréditation CME.
Vdéo d’introduction de 2 minutes et demi : https://vimeo.com/473134021
Pour plus d’informations : https://emfconference2021.com
Vidéos gratuits de webinaires préconférences : https://emfconference2021.com/emfcm-webinars/
Blogue de la conférence : https://emfconference2021.com/emfmc-blog/
 
Voici quelques-uns des conférenciers qui y prendront la parole…
Anthony B. Miller, MD, FRCP, FRCP (C), FFPH, FACE,
Professeur émérite et directeur de département, médecine préventive et biostatistique, École de santé publique Dalla Lana, Université de Toronto (Canada)
• Membre du personnel scientifique du UK Medical Research Council, 1962-1971;
• Directeur de l’unité d’épidémiologie, Institut national du cancer du Canada, 1971-1986;
• Directeur, Département de médecine préventive et de biostatistique, Université de Toronto, 1992-6;
• Directeur, Étude nationale canadienne sur le dépistage du cancer du sein, 1980-2005;
• Expert spécial, Division of Cancer Prevention, US National Cancer Institute, 1997;
• Épidémiologiste principal, Centre international de recherche sur le cancer, 1998-9;
• Chef, Division d’épidémiologie, Centre allemand de recherche sur le cancer, 2000-3;
• Directeur associé de la recherche, École de santé publique Dalla Lana, Université de Toronto, 2008-10;
• A dirigé l’initiative de modélisation OncoSim, Partenariat canadien contre le cancer, 2011-20;
• Membre de l’Ordre du Canada, 2019.
 
Devra Davis, PhD, MPH, Présidente fondatrice, Environmental Health Trust (États-Unis)
Fellow de l’American College of Epidemiology, la Dre Davis est l’auteure de plus de 220 publications scientifiques, l’éditrice de plusieurs monographies et l’auteure de 3 livres populaires primés. Présidente fondatrice du Environmental Health Trust (EHT), elle a précédemment été directrice exécutive fondatrice, Conseil des études environnementales et de la toxicologie, Académies nationales des sciences, de l’ingénierie et de la médecine, directrice fondatrice du Center for Environmental Oncology, University of Pittsburgh Cancer Institute, Professeure invitée de médecine, Université hébraïque, Université Ondokuz Mayis, professeure d’épidémiologie, professeure invitée, Université du Sichuan, et en tant que responsable désignée par le Président et confirmée par le Sénat américain en matière de santé publique.
 
Ronald L. Melnick, PhD, ancien toxicologue principal, U.S. National Toxicology Program, NIEHS
Ronald Melnick, consultant indépendant, a été toxicologue senior pendant plus de 28 ans au sein du National Toxicology Program (NTP) de l’Institut national des sciences de la santé environnementale. Au NTP, il a dirigé la conception et l’interprétation de nombreuses études de toxicité et de cancérogénicité, y compris la conception des études du NTP sur les rayonnements radiofréquences (RFR) des téléphones portables.
Le Dr Melnick a siégé à de nombreux comités d’examen scientifique et groupes consultatifs, notamment l’US EPA et le Centre international de recherche sur le cancer de l’OMS, qui ont classé les rayonnements RF comme un agent peut-être cancérogène pour l’homme. Le Dr Melnick a passé un an au Bureau de la politique scientifique et technologique de la Maison Blanche et est membre (émérite) du Collegium Ramazzini.
 
Riina Bray, MD, BASo, MSc, MCFP, MHSc,
Directrice médicale, clinique d’hygiène du milieu, Women’s College Hospital, Toronto (Canada)
La Dre Bray a été directrice médicale de la clinique de santé environnementale du Women’s College Hospital et professeure adjointe au Département de médecine familiale et communautaire pendant plus de quinze ans. Elle a été présidente du comité d’hygiène du milieu du Collège des médecins de famille de l’Ontario pendant dix ans. Elle détient plusieurs diplômes dont son MD, avec une spécialité en médecine familiale, une maîtrise ès sciences en pharmacologie et génie biomédical dans le domaine de la toxicomanie et de la toxicologie, une maîtrise en sciences de la santé (santé publique) en médecine familiale et communautaire, et a reçu une bourse en Santé environnementale. Elle a remporté des prix pour son travail en santé environnementale, a dirigé de multiples projets éducatifs et universitaires, a été impliquée dans plusieurs initiatives de recherche financées par le gouvernement, a encadré et enseigné à des centaines d’étudiants en médecine, résidents, boursiers et pairs dans le domaine de la santé environnementale et défenseure de la santé environnementale auprès d’organisations non gouvernementales depuis de nombreuses années.
 
Pour s’inscrire : https://bit.ly/3qDRxU2

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