Une crise aux proportions épidémiques : les preuves

Chapitre 16 du livre EMF Off!, d’Olga Sheean, InsideOut Media, 2017, 298 pages.

Il était une fois… la Terre était plate. Fumer était bon pour vous. La thalidomide semblait excellente pour les nausées matinales. L’amiante faisait une excellente isolation. Le nucléaire s’avérait la voie à suivre. Les cultures d’OGM représentaient une aubaine pour les agriculteurs du monde entier. Et les huiles hydrogénées étaient un choix rentable. Nous disposons maintenant de réseaux Wi-Fi et mobiles qui nous connectent avec tout le monde, partout, chaque seconde de chaque jour… et qui créent une prolifération de radiations omniprésente, pratiquement inéluctable, sans précédent, incontrôlée, non surveillée et en augmentation rapide dans notre environnement. Mais ne vous inquiétez pas : l’industrie des télécommunications sans fil et nos sympathiques gouvernements soucieux de leur santé disent que c’est sécuritaire (lire des preuves du contraire ici)!

Comme beaucoup de ces affirmations mal fondées, le Wi-Fi est maintenant présenté comme une technologie sans danger et même bénéfique dans les études et les relations publiques parrainées par l’industrie. En conséquence, les médias ont diffusé de nombreux reportages trompeurs, inexacts et incomplets sur le rayonnement Wi-Fi, affirmant qu’il n’y avait aucune relation de cause à effet apparente et qu’il n’existait aucune preuve étayant les expériences de ceux qui étaient atteints d’électrohypersensibilité (EHS). De telles affirmations ne font que révéler l’ignorance des journalistes vis-à-vis des dernières recherches – et peut-être même leur propre histoire de dépendance avec leur téléphone portable. Certains ont prétendu que les réactions aux radiations électromagnétiques étaient psychosomatiques, ce qui s’avère une insulte pour d’innombrables personnes qui ne savaient pas que les champs électromagnétiques (CEM) étaient à l’origine de leur mauvaise santé et qui ont découvert la relation de cause à effet très claire après des années de recherche, de déficience fonctionnelle, de dépenses énormes et d’erreurs de diagnostic.

Néanmoins, de telles théories seront probablement très rassurantes pour ceux qui ne sont pas au courant des faits et pour les nombreux autres qui ne veulent vraiment pas connaître les dangers.

Pénétrant instantanément dans le ciment, le métal, le plastique, les vêtements, les voitures, les os, les muscles, les tissus et la peau, le rayonnement radioélectrique/micro-ondes nous affecte tous, tout le temps, quelques minutes après avoir été exposé.

Journaliste, coach, thérapeute spécialisée en reprogrammation neuronale et auteure, Olga Sheean se présente comme un catalyseur d’empuissencement (empowerment catalyst). Ne cessant de grandir après avoir été atteinte d’un neurinome de l’acoustique, douloureuse tumeur du nerf auditif associée à la surexposition aux radiofréquences, apprend aux gens comment dépolluer leur environnement tout en se connectant à leur paix intérieure guérisseuse.

Bien que les effets physiques du rayonnement électromagnétique soient nombreux et largement rapportés, les effets sur la santé mentale ont reçu moins d’attention. Ils ne sont cependant pas moins réels et non moins dérangeants.

Sommes-nous en train de perdre la raison?
La docteure Christine Aschermann, psychiatre allemande, a rapporté une « augmentation de la survenue de troubles cognitifs et psychologiques lors d’une exposition aux [ondes des appareils de] télécommunications ». Troubles de la personnalité, perte de mémoire à court terme, incapacité de concentration, aphasie amnésique (difficulté à trouver les mots) et parapraxie (actions inappropriées), ainsi qu’irritabilité, sautes d’humeur, faiblesse physique, troubles du sommeil, épuisement chronique, agitation et manque de motivation sont d’autres symptômes courants qu’elle a vus du fait de l’exposition croissante aux radiations résultant de l’utilisation croissante d’appareils sans fil. Il y a aussi une perte de valeurs éthiques, d’empathie et de bon jugement, ainsi qu’une augmentation de l’agressivité et de la violence.
• Une augmentation du nombre de suicides a également été liée au rayonnement sans fil, dit Aschermann. « [En 2009], il a été signalé qu’un grand nombre d’employés de France Télécom s’étaient suicidés. La société d’électronique Foxconn en Chine a récemment été touchée par 10 suicides au cours des cinq premiers mois de l’année. À la suite de l’introduction de TETRA (Terrestrial Trunked Radio) dans l’armée israélienne, une série de jeunes soldats enrôlés se sont automutilés. Au bureau de Siemens à Munich, où le téléphone [sans fil] DECT (Digital Enhanced Cordless Telephone) a été mis au point il y a de nombreuses années, des personnes se suicidant en tombant d’une hauteur ont été rapportées. »
En outre, elle a déclaré : « Nous savons d’après les recherches effectuées depuis les années 1950 par l’armée américaine que des humeurs spécifiques peuvent être évoquées et manipulées. Ainsi, les états dépressifs, la peur, la manie, la douleur, le manque de motivation et les hallucinations sont des réponses possibles, en fonction de la fréquence, des formes d’onde et d’autres caractéristiques de la radiation. »

Faits scientifiques versus spin politique

Il n’est pas étonnant que la plupart des gens soient confus, ambivalents ou insouciants par rapport aux dangers des CEM, compte tenu de la multiplication de la propagande et de la désinformation promues par le secteur des télécommunications et les gouvernements favorables à l’industrie… sans parler du manque total de campagnes de sensibilisation du public.
Vous trouverez ci-dessous certaines déclarations de gouvernements et de scientifiques financés par l’industrie qui ont tenté de convaincre les consommateurs qu’ils ne devaient pas s’inquiéter des conséquences néfastes pour la santé et qu’ils pouvaient continuer à profiter de leurs appareils sans fil… tout en soutenant le secteur, évalué à plusieurs milliards de dollars, et les gouvernements qui bénéficient chaque année de milliards de dollars en droits de licence.

SPIN : Les rayonnements non ionisants (micro-ondes) ne dégagent pas suffisamment de chaleur pour causer des dommages. Par conséquent, cette forme de rayonnement non thermique n’est pas nocive pour l’homme.

FAIT : Des études scientifiques – et l’industrie des télécommunications elle-même – confirment que les radiations sont nocives pour le corps humain.

• « Un faible rayonnement électromagnétique non ionisant dans l’environnement peut être associé à plus de « maladies modernes » que ne l’auraient cru possible même les plus pessimistes », déclare le Dr Andrew Goldsworthy. « La science moderne peut maintenant commencer à expliquer comment. » Ce n’est pas un effet de chaleur, explique-t-il, mais un effet électrique sur la structure fine des membranes délicates chargées électriquement dont dépendent toutes les cellules vivantes. (Voir http://bit.ly/1taEDi3.)

• L’American Academy of Environmental Medicine rapporte que : « Des études épidémiologiques démontrent que des effets biologiques nocifs importants se produisent lors d’une exposition non thermique à des radiofréquences. » (http://bit.ly/24XtIpS)

• Une demande de brevet par le fournisseur de téléphonie cellulaire Swisscom indique clairement que les rayonnements sans fil non thermiques «ont un effet génotoxique […] induit par une voie non thermique» et que « lorsque les cellules du sang humain sont irradiées par des champs électromagnétiques, des dommages au matériel héréditaire [ADN ] ont été clairement démontrés [avec] des indications d’augmentation du risque de cancer ». Le brevet international (voir http://bit.ly/1OQbG4V), déposé en 2003, visait une technologie permettant de réduire l’« électrosmog » des réseaux locaux sans fil, destinée à réduire les risques de cancer associés à une exposition non thermique au rayonnement micro-ondes. (Pour plus de détails, voir : http://bit.ly/1BCVa0W.)

• Une étude épidémiologique britannique (confirmée par des conclusions suédoises, japonaises et italiennes) montre une association entre l’utilisation à long terme d’un téléphone cellulaire et les neurinomes du nerf acoustique (voir http://microwavenews.com/uk-study-points-acoustic-neuroma). Bien que cette tumeur qui se développe sur le huitième nerf crânien soit « bénigne » plutôt que maligne, elle peuvt quand même vous tuer si elle croît suffisamment pour affecter le tronc cérébral et restreindre la respiration.

SPIN : Les extrêmement basses fréquences (EBF-60 hertz) n’ont pas d’effets significatifs sur la santé.

FAIT : Les champs électromagnétiques les plus nocifs pour l’homme sont ceux de la gamme des champs EBF ainsi que les radiofréquences pulsées ou modulées en amplitude par ELF (voir http://bit.ly/1PlASJZ pour les trois points suivants).

• Il a été prouvé scientifiquement que les rayonnements EBF endommagent les membranes cellulaires, entraînant une fuite de calcium et de nombreux problèmes de santé, tels qu’une altération du fonctionnement du cerveau, l’autisme, la stérilité, l’EHS, l’hypocalcémie, des dommages à l’ADN, une démence précoce, l’asthme.

• Les rayonnements électromagnétiques peuvent endommager la très importante barrière hémato-encéphalique, entraînant une fuite de toxines dans le cerveau et la mort de neurones, pouvant entraîner une démence précoce et la maladie d’Alzheimer.

• Les cellules des glandes sont particulièrement sensibles aux radiations, qui peuvent endommager la thyroïde et le système endocrinien, perturbant ainsi le métabolisme. Même une exposition à court terme au rayonnement d’une tour de téléphonie cellulaire augmente les niveaux de cortisol, une exposition à long terme entraînant une hausse permanente de l’adrénaline.

Les CEM perturbent la production de mélatonine, seul antioxydant que produit notre corps pour lutter contre le cancer, entraînant des niveaux élevés de radicaux libres nocifs et de stress oxydatif ainsi qu’un vieillissement accéléré.

• Les fuites de calcium inondant les neurones du cerveau stimulent l’hyperactivité et empêchent le cerveau de se concentrer sur certaines tâches, ce qui entraîne un trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention (TDAH) et l’autisme.

« Il est grand temps de faire face aux effets nocifs sur la santé et aux effets biologiques. Nous devons réduire notre exposition en établissant plus de lignes directrices qui protègent mieux. »
Appel EMF Scientist signé par 244 chercheurs de 41 nations

SPIN : Il n’existe aucune preuve médicale démontrable des dommages causés par le Wi-Fi ou les compteurs intelligents.

FAIT : Les effets néfastes des rayonnements micro-ondes émis par les téléphones portables, le Wi-Fi et les compteurs intelligents peuvent désormais être démontrés médicalement.

• Les dommages causés aux globules rouges par une brève exposition à un rayonnement RF peuvent être constatés par le biais d’une analyse de cellules de sang vivant (microscopie à fond noir), qui révèle une mutation cellulaire, une oxydation et un cycle (agrégation de globules rouges) (voir https://youtube/y4JDEspdx58).

• Une exposition de seulement cinq minutes au rayonnement Wi-Fi provoque des dommages cellulaires associés à des processus pathologiques (voir https://vimeo.com/100623585, minute 4:48).

• Selon le rapport BioInitiative, des effets biologiques se manifestent en quelques minutes et à des niveaux d’exposition très faibles aux CEM et aux rayonnements RF, similaires à ceux provenant de l’utilisation de téléphones cellulaires et sans fil, ainsi que sous l’exposition à des mâts de téléphonie mobile (tours de téléphonie mobile), au Wi-Fi et à des compteurs intelligents qui produisent une exposition du corps entier. Il a également été démontré que les expositions chroniques aux niveaux émis par les stations de base de téléphonie cellulaire entraînaient des maladies.

SPIN : Seuls les individus vulnérables, hypersensibles ou faibles étaient touchés.

FAIT : Les effets néfastes des CEM ont été prouvés médicalement.

La Dre Erica Mallery-Blythe, une ancienne urgentologue, a déclaré que ces effets se manifestent même chez les personnes ne présentant pas de symptômes et que nombre d’entre nous sont peut-être électrohypersensibles et ne le réalisent pas. « Tout le monde a le potentiel de devenir électrohypersensible », dit-elle, « puisque chaque cellule de notre corps, de notre cerveau ou de notre système nerveux est dépendante des signaux électriques » (voir http://www.dailymail.co.uk/femail/article-2331369).

• De nombreux autres scientifiques (tels que les docteurs Dr Dietrich Klinghardt et Dr Andrew Goldsworthy) confirment que les CEM affectent les cellules sanguines de tous les individus, endommageant en fin de compte leur système nerveux, leur cerveau, leurs organes de reproduction et leur santé physique.

SPIN : Les effets supposés des CEM sont intangibles et ne peuvent pas être mesurés objectivement.

FAIT : Médecins et chercheurs ont identifié des biomarqueurs de l’intolérance aux CEM, indicateurs biologiques des dommages causés par les CEM, chez toutes les personnes souffrant d’une sensibilité aux CEM, ainsi que chez celles qui n’avaient aucune idée qu’une telle chose existait ou risquait de les rendre malades.

• Il a été constaté que l’exposition avait des effets néfastes sur la mélatonine, la sérotonine, la dopamine, l’adrénaline, le cortisol, la testostérone, la progestérone, les hormones thyroïdiennes T3 et T4 et plasma ACTH (qui régule le cortisol) (voir http://bit.ly/1rXJUcC et http://www.magdahavas.com), parmi beaucoup d’autres.

• Le Dr Dietrich Klinghardt teste des biomarqueurs particuliers chez les personnes touchées par la pollution par les champs électromagnétiques : une augmentation des marqueurs d’inflammation (TGF-Bêta 1, MMP-9 et cuivre, qui montre une inflammation chronique, une anomalie hormonale et une anomalie des neurotransmetteurs) (voir http://bit.ly/1Sc8I8G).

• D’autres tests médicaux permettant de détecter les effets des CEM comprennent l’analyse des cellules du sang vivant, l’analyse du cerveau et du système nerveux et l’analyse cardiaque (voir https://www.emfanalysis.com/ehsbiomarkers).

SPIN : Quand on demandait aux personnes atteintes d’EHS de détecter la présence de radiations de téléphones portables, derrière un rideau ou une porte fermée, ils ne pouvaient souvent pas savoir quand le rayonnement était présent, ou ils réagissaient même si le téléphone portable n’était pas allumé, ce qui prouve que tout est dans leur tête.

FAIT : Cette approche a depuis été invalidée, pour plusieurs raisons. De nombreuses personnes atteintes d’EHS peuvent ressentir physiquement les rayonnements RF / micro-ondes, même si souvent elles ne savent pas que c’est ce qu’elles ressentent. Même ceux qui ne ressentent rien toutefois demeurent affectés au niveau cellulaire.

• La plupart des gens ne ressentent rien, car l’effet se produit au niveau cellulaire, au-delà de leur conscience. Les effets se font sentir uniquement chez les personnes dont le système nerveux est sensibilisé ou chez les personnes chez lesquelles la force et la durée de l’exposition ont créé des symptômes physiques.

• Affirmer que les personnes réagissent physiquement à la simple suggestion d’exposition aux CEM révèle une ignorance, et pas seulement de la façon dont les CEM affectent le corps humain au niveau cellulaire, mais de la nature humaine elle-même. Si vous craignez les araignées, les hauteurs ou les petits espaces et que l’on vous dit que vous pourriez recevoir une tarentule, être placé sur une falaise ou enfermé dans un placard, vous ressentez instinctivement de l’anxiété, de la transpiration et d’autres réactions de stress physiologiques, que ces menaces se soient matérialisées ou non. Pourtant, le danger posé par les CEM est bien réel et leur crainte est bien fondée.

• Comme le souligne la Dre Mallery-Blythe : «L’hypersensibilité électromagnétique est un problème physiologique, pas psychologique, [et] elle peut être perçue comme une maladie ou un supersens, selon l’environnement de l’individu, bien qu’il s’agisse essentiellement des deux»(voir https://vimeo.com/100623585).

• Le Dr Dominique Belpomme, oncologue français, partage cet avis : « Nous savons avec certitude que l’hypersensibilité électromagnétique n’est pas psychosomatique. »

SPIN : Les fournisseurs de services affirment que le rayonnement Wi-Fi , du téléphone portable et des compteurs intelligents est sûr, et les médias n’ont rien rapporté de concluant.

FAIT : Des milliers d’études scientifiques attestent des dommages causés par les radiofréquences / micro-ondes et d’autres formes de rayonnement électromagnétique.

• Les résultats de nombre de ces études ont été publiés dans des revues médicales et scientifiques réputées, telles que The Lancet, The international Journal of Neuroscience, le Journal of Applied Sciences Research, Electromagnetic Biology and Medecine, et Neurotoxicology, entre autres (voir www.emf-portal.org et http://nutritionalbalancing.org/center/environment/articles/emf-emr-health-effects#ref).

• Des études ont révélé des effets biologiques néfastes des fréquences Wi-Fi (2,4 ou 5 GHz), avec des expositions inférieures à 16 V/m (comme celles que produisent un appareil compatible Wi-Fi) : http://bit.ly/1jsIPUp.

• Une étude de 25 millions de dollars réalisée par le programme national de toxicologie des NIH (National Institutes of Health) a révélé que le rayonnement radioélectrique sur les téléphones portables causait deux types de tumeurs : le gliome et le schwannome (neurinomes acoustiques). Il y a vingt ans, ces tumeurs étaient rares. Maintenant, elles sont de plus en plus communes.

• « Les champs électromagnétiques provoquent des effets majeurs sur le cerveau », explique l’oncologue Dominique Belpomme. « Le plus important d’entre eux est l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique. Cela permet au mercure, aux organochlorés et à d’autres polluants de pénétrer dans le cerveau, où ils causent diverses maladies neurodégénératives. »

• Certains médias prétendent que les CEM ne nous nuisent pas, mais des médecins et des spécialistes du monde entier aident en douceur des gens dont la vie a été bouleversée par le phénomène très réel et dévastateur de l’hypersensibilité électromagnétique. Pour connaître la chronologie de la prise de conscience croissante des décisions marquantes concernant l’EHS, voir http://www.emfwise.com/awareness.php.

Est-ce que cela vous énerve?

L’incidence des maladies neurologiques chroniques augmente rapidement, avec l’autisme chez les enfants qui double tous les cinq ans, selon le Dr Dietrich Klinghardt. Et il sait pourquoi. « La seule chose qui soit parallèle à l’augmentation exponentielle du nombre de maladies neurologiques chroniques est l’exposition accrue aux champs électromagnétiques artificiels – principalement dans les hautes fréquences du rayonnement des téléphones portables, du réseau TETRA […] des compteurs intelligents … »

Le Dr Klinghardt est une autorité reconnue en matière de santé et de sécurité, et de nombreuses maladies (SLA, maladie de Parkinson, sclérose en plaques, autisme, etc.) explosent de manière incontrôlable, en partie à cause de la prolifération généralisée des radiations. Il a identifié les biomarqueurs de l’EHS, ajoutant ainsi considérablement aux recherches menées au cours des 80 dernières années – la plupart d’entre elles montrant des dommages biologiques causés par les CEM. « En tant que scientifique, il n’est pas nécessaire de chercher très loin », dit-il.

La neuropédiatre Dre Martha Herbert, PhD, MD est une experte des troubles neurodéveloppementaux à l’Université Harvard, en particulier des troubles du spectre autistique (TSA). Elle a publié des articles sur la recherche en imagerie cérébrale, les anomalies physiologiques des TSA et les influences environnementales sur les troubles neurodéveloppementaux tels que l’autisme ainsi que sur le développement et le fonctionnement du cerveau. Elle a également effectué une revue de la littérature sur le lien potentiel entre les TSA et les champs électromagnétiques (CEM) et le rayonnement radiofréquence. Elle a découvert une littérature si abondante qu’elle a fini par produire un document de 60 pages contenant plus de 550 références. Il existe maintenant des milliers d’articles scientifiques, examinés par des pairs, sur les effets néfastes sur la santé et les effets neurologiques des CEM. Les enfants sont plus vulnérables que les adultes, et ceux ayant une déficience neurodéveloppementale le sont encore plus.

Bien que les technologies sans fil actuelles aient été conçues et leurs normes promulguées sans prendre en compte les impacts biologiques non thermiques, nous savons maintenant que des effets néfastes importants se produisent sans chauffage des tissus. « L’affirmation des défenseurs du Wi-Fi selon laquelle les impacts thermiques sont la seule préoccupation est désormais scientifiquement dépassée », déclare la Dre Herbert, dont les conclusions sont confirmées par des milliers de scientifiques du monde entier. Heureusement, le cerveau peut se réparer lorsque l’on réduit son exposition aux polluants dont les CEM, ajoute-t-elle dans cette vidéo.

Les preuves sont maintenant si vastes et si convaincantes qu’il serait difficile pour tout chercheur de ne pas être découragé par le volume de données. Les fournisseurs de services de télécommunication sans fil et les politiciens qui ignorent cette preuve cruciale nuisent énormément à l’humanité, eux qui vilipendent, traitent de haut et insultent souvent ceux qui souffrent d’EHS, soit les premiers indicateurs du fait que quelque chose ne va vraiment pas. Les agences sanitaires gouvernementales fermant les yeux sur les effets biologiques néfastes avérés, les consommateurs ont tendance à faire de même… à moins qu’ils n’aient personnellement expérimenté les effets des radiations, effectué leurs propres recherches et compris l’ampleur de la dissimulation.

 

Preuves d’effets nocifs : faits en bref*

• Selon le neuroscientifique suédois Olle Johansson, le niveau de micro-ondes dans notre environnement est un quintillion (un suivi de 18 zéros) de fois plus élevé que les niveaux ambiants naturels.
• En 2006, des scientifiques ont estimé que, si les tendances se maintenaient, 50 % de la population en Autriche, en Angleterre, en Irlande, en Allemagne, en Suède et dans l’État de Californie ressentirait les effets du rayonnement électromagnétique d’ici 2017. Le Canada ne serait pas différent.
• Swisscom, la société de télécommunications suisse, affirme que les rayonnements sans fil non thermiques « ont un effet génotoxique » causant « des dommages évidents au matériel héréditaire [ADN] » et un « risque accru de cancer ». (Télécharger sa demande de brevet via ce site.)
• Les compagnies d’assurance, telles que Lloyds of London, refusent maintenant de fournir une couverture pour les dommages pour la santé résultant des radiations émises par des appareils sans fil.
• Les CEM affectent les cellules sanguines de TOUS les individus, qu’ils en ressentent les effets ou non.
• Les CEM endommagent les membranes cellulaires, entraînant une fuite de calcium et de nombreux problèmes de santé, tels qu’une altération de la fonction cérébrale, l’autisme, la stérilité, l’hypersensibilité électromagnétique, l’hypocalcémie, des dommages à l’ADN, des problèmes de thyroïde, l’ostéoporose, des déséquilibres endocriniens, la démence précoce, l’asthme, des troubles neurologiques et des sensibilités chimiques multiples.
L’autisme chez les enfants double tous les cinq ans, parallèlement à la montée des CEM, et il y a maintenant une chance sur 50 qu’un enfant se développe ou naisse avec l’autisme en Amérique du Nord.
• Presque toutes les classes dans toutes les écoles élémentaires nord-américaines ont au moins un enfant autiste, un trouble presque inconnu il y a une génération.
• Les radiations électromagnétiques détruisent la très importante barrière hémato-encéphalique, provoquant une fuite de toxines dans le cerveau et la mort de neurones, ce qui peut entraîner une démence précoce et la maladie d’Alzheimer.
• Seulement cinq minutes d’exposition aux rayonnements micro-ondes du Wi-Fi peuvent provoquer des mutations cellulaires, une oxydation et l’agglutination des globules rouges en rouleaux, qui sont tous associés à des maladies.
• L’exposition cumulative moyenne d’un corps entier à une distance de trois pieds d’un compteur intelligent est environ 100 fois supérieure à celle d’un téléphone portable (voir https://goo.gl/Po9e6K, minute 2.17).

* Les informations contenues dans cet encadré sont extraites de mon document No Safe Place où vous trouverez des références supplémentaires aux études et données mentionnées.

 

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