Arthur Firstenberg est coauteur de l’appel international contre la 5G diffusée par des satellites.

Le monde, depuis plusieurs mois, est distrait de la question existentielle qui se profile de plus en plus à l’horizon : embrassons-nous la vie, dans tous ses mystères, plaisirs et tempêtes, ou l’enterrons-nous? Joignons-nous nos mains autour de la Terre ou les lavons-nous vingt fois par jour? Nous unisson-nous dans la maladie et la santé, ou nous cachons-nous la tête dans le sable de nos masques et de la distance sociale, et en prétendant que notre vie et notre avenir ne dépendent pas de nos relations physiques avec les gens, les oiseaux, les chauves-souris, les fleurs et les poissons qui se soutiennent les uns les autres et font vivre ce monde?

Nous avons des décisions à prendre.

Tandis que nous sommes tous préoccupés par le coronavirus, un trou géant s’est développé ce printemps dans la couche d’ozone au-dessus de l’Arctique, sans précédent en taille et en durée. Cela permet à des niveaux élevés de rayonnement ultraviolet (UV) du soleil d’atteindre la surface de la Terre. L’indice UV est plus élevé que la normale sur une grande partie de l’hémisphère nord. Cela peut être en partie le résultat des émissions des centaines de lancements de fusées qui ont eu lieu au cours des dernières années, principalement dans l’hémisphère nord. Environ 225 lancements de fusées sont prévus pour 2020. Pouvons-nous continuer à le permettre? Ou, une fois que nous sortirons de nos maisons et que les quarantaines seront levées, allons-nous les arrêter?

Au lieu de nous cotoyer dans les écoles, les marchés, les restaurants, les parcs et les églises, nous nous sommes retirés dans nos téléphones portables et nos ordinateurs sans fil, substituant le rayonnement à la vie, tandis que le Web sans fil, sur Terre et dans l’espace, continue de se tisser. Allons-nous continuer de permettre cela? Ou, une fois que nous sortirons de nos maisons et que les quarantaines seront levées, allons-nous arrêter?

JOURNÉE INTERNATIONALE D’ACTION, 20-21 JUIN 2020

« Ne poussez pas la rivière, elle coule d’elle-même », écrivait Barry Stevens dans son livre de 1970 sous ce nom (Don’t Push the River, It Flows by Itself. Eh bien, parfois même la rivière a besoin d’un petit coup de pouce. Une nouvelle organisation vient d’être formée, appelée End Cellphones Here On Earth (ECHOEarth), dont les membres ne possèdent pas de téléphones portables et dont la mission est de mettre fin à la cause profonde du Web sans fil qui perce des trous dans notre atmosphère et nous baigne tous dans les radiations.

ECHOEarth a fixé le solstice, du 20 au 21 juin 2020, comme jour d’annulation de votre compte de téléphone portable, le jour où nous vous invitons à descendre de ce train et à changer de direction. Les détails suivront dans ma prochaine infolettre (cellphonetaskforce.org).

MISE À JOUR SUR LES SATELLITES

SpaceX, qui avait déjà 360 satellites en orbite, avait prévu d’en lancer 60 autres le 2 avril mais a retardé le lancement en raison de la situation du coronavirus. Le lancement de 60 satellites a eu lieu hier, portant le nombre en orbite à 420.

Vendredi dernier, le 17 avril, SpaceX a soumis une nouvelle demande à la Federal Communications Commission, demandant l’autorisation d’abaisser l’altitude de certains de ses satellites prévus. Auparavant, elle allait mettre en orbite ce qu’elle appelle ses satellites de “première génération” sur deux niveaux – le premier à 550 kilomètres (340 miles) d’altitude, et le deuxième niveau à 1200 kilomètres (750 miles) d’altitude. Désormais, SpaceX veut placer tous ses 4 408 satellites de première génération à la plus basse altitude. L’une des raisons invoquées est de rendre moins de satellites visibles de n’importe quel point de la terre à un moment donné. Cependant, plus les satellites sont bas, plus ils seront brillants. Et plus il y en a dans l’ionosphère (qui s’étend jusqu’à environ 1000 kilomètres), plus l’impact sur la vie en dessous est grand.

OneWeb, qui a lancé 74 satellites, a déclaré faillite et a licencié la plupart de ses employés après avoir échoué à obtenir le financement attendu en raison du ralentissement économique provoqué par l’arrêt du coronavirus.

CORONAVIRUS: SCIENCE, POLITIQUE ET POLITIQUE

Beaucoup de gens ont même peur de demander si la 5G joue un rôle dans la maladie COVID-19 qui a fermé une grande partie du monde. Cela ressemble à la peur qui a empêché les gens de remettre en question les ordres de rester à la maison, de porter des masques et de se tenir à six pieds les uns des autres.

Je parle de vérité, où que je la trouve, où qu’elle mène, car notre monde est en jeu et la vie elle-même – physique, mentale, émotionnelle et spirituelle – est en train d’être démantelée. Les complots n’ont pas leur place dans cet effort. La peur non plus.

Mes opinions, basées sur ma lecture de la littérature scientifique et médicale, du mieux que je peux déterminer, sont les suivantes:

La 5G a-t-elle causé le coronavirus? Non.
La 5G provoque-t-elle une maladie similaire au coronavirus? Oui.
La COVID-19 origine-t-elle des chauves-souris? Non.
Le virus de la COVID-19 est-il un virus à ARN recombinant, créé en laboratoire, intentionnellement ou non, dans le cadre d’un programme de recherche dont le but était de protéger la population? S’est-il échappé accidentellement d’un laboratoire de virologie à Wuhan, en Chine? Probablement.

Les mesures qui ont été mises en place et acceptées sans aucun doute sont inefficaces, destructrices et anti-vie.

Les masques ne protègent pas le porteur. Les masques médicaux sont inefficaces contre les virus, et les masques en tissu leur offre un lieu de reproduction. Une étude de 2015 dans le British Medical Journal a révélé que les travailleurs de la santé attrapaient les virus de leurs patients 13 fois plus souvent s’ils portaient un masque en tissu que s’ils portaient un masque médical, et une étude chinoise a révélé qu’un masque médical n’était pas plus protecteur contre les virus que de ne porter aucun masque.

L’Organisation mondiale de la santé avertit que le port d’un masque médical « peut créer un faux sentiment de sécurité » contre la COVID-19 et qu’« aucune preuve n’est disponible sur son utilité pour protéger les personnes non malades ».

Le respirateur N95, recommandé pour les travailleurs médicaux, nécessite une formation pour être utilisé correctement et «sans formation, les masques pourraient non seulement exposer les travailleurs au virus mais aussi les endormir en leur faisant croire qu’ils sont protégés», selon des médecins de la Harvard School of Public Health. En pratique, même le masque N95 s’est révélé inefficace pour empêcher la transmission de virus. Un examen de six études cliniques, publié dans le Journal de l’Association médicale canadienne, a révélé que les travailleurs médicaux attrapaient les virus de leurs patients aussi souvent lorsqu’ils utilisaient des respirateurs N95 que lorsqu’ils utilisaient des masques médicaux ordinaires.

Les masques sont nocifs pour le porteur. La COVID-19 tue en provoquant une hypoxie sévère (faibles niveaux d’oxygène dans le sang). Les personnes portant des masques respirent une partie de leur air expiré, réduisant ainsi la quantité d’oxygène qu’elles respirent. « Le port de respirateurs s’accompagne d’une multitude de charges physiologiques et psychologiques. Ceux-ci peuvent interférer avec les performances des tâches et réduire l’efficacité du travail. Ces fardeaux peuvent même être suffisamment graves pour causer des conditions mortelles s’ils ne sont pas améliorés », a écrit l’auteur d’un article de 2016 dans le Journal of Biological Engineering. Lorsque le respirateur N95 a été testé en cours d’utilisation en 2010, « les niveaux d’oxygène et de dioxyde de carbone dans l’espace mort ne respectaient pas les normes de milieu de travail ambiant de la Occupational Safety and Health Administration ».

Les ventilateurs ne fonctionnent pas et sont nocifs. Le Dr Cameron Kyle-Sidell a quitté son emploi à l’unité de soins intensifs du Maimonides Medical Center à Brooklyn parce qu’il était obligé de mettre ses patients COVID-19 sous des ventilateurs qui, selon lui, les tuaient parce que la pression de l’air endommageait leurs poumons. Ses patients atteints de coronavirus présentaient tous une hypoxie sévère mais des muscles respiratoires sains: ils avaient besoin d’oxygène, a-t-il dit au New York Post, mais pas de pression.

« La maladie pulmonaire à COVID-19, pour autant que je puisse voir, n’est pas une pneumonie”, a-t-il dit, mais semble être “une sorte de maladie d’origine virale qui ressemble le plus à une maladie de haute altitude … Ces patients sont lentement affamés d’oxygène… et bien qu’ils ressemblent à des patients au bord de la mort, ils ne ressemblent pas à des patients mourant de pneumonie. » Les médecins italiens sont d’accord: “Les patients sous respirateurs se détériorent de toute façon, d’une manière inexpliquée … La plupart de ces patients sont clairement hypoxiques. »

Les tests de virologie PCR ne sont pas précis. Un article du 25 mars 2020 de Carver et Jones a rapporté qu’il n’est pas possible d’évaluer l’exactitude des tests PCR car « il existe peu de données publiques sur les taux de faux positifs et de faux négatifs des différents tests basés sur la RT-PCR ». Un test faussement positif signifie que vous êtes diagnostiqué avec la COVID-19 alors que vous ne l’avez pas réellement. Une des seules études à ce jour qui a tenté d’estimer la fréquence des faux positifs est celle de Zhuang et al., « Taux de faux positifs potentiels parmi les individus infectés asymptomatiques dans les contacts étroits des patients COVID-19 », publié dans le Chinese Journal of Epidemiology, 2020, 41 (4): 485-488 (en chinois). Ils ont conclu que jusqu’à 80 % des personnes asymptomatiques dont le test de dépistage du coronavirus était positif pourraient ne pas l’avoir.

Les confinements n’ont aucun effet. Le Japon, qui n’a fermé ses portes que le 6 avril, puis uniquement grâce à des mesures volontaires, compte 2 décès de COVID-19 par million d’habitants. La Chine, qui a fermé ses portes en décembre, a 3 morts par million d’habitants. La Biélorussie, qui n’a jamais fermé ses portes, en a 4 par million. La Corée du Sud, qui n’a que des mesures volontaires, en a 5 par million. L’Iran, qui a fermé ses portes début mars, en compte 62 par million. La Suède, qui n’a pas fermé ses portes, en compte 156 par million. La Suisse, qui a fermé ses portes, en compte 165 par million. La Belgique, qui a fermé ses portes, compte 503 décès par million d’habitants. Le Vietnam, le Laos et le Cambodge, tous proches de la Chine, n’ont aucun décès lié au COVID-19. Le Vietnam a fermé ses portes début février, le Laos a fermé ses portes fin mars et le Cambodge n’a jamais fermé ses portes. Aux États-Unis, le Dakota du Sud, qui n’a pas fermé du tout, compte quatre fois plus de cas, mais moins de décès, que le Montana voisin, qui est complètement confiné.

Aux États-Unis, les taux globaux de mortalité sont en baisse et non en hausse depuis le début de l’année. Si vous écoutez les nouvelles, vous pourriez supposer qu’un nombre record de personnes meurent. L’inverse est vrai. Non seulement la mortalité globale aux États-Unis est en baisse constante depuis janvier, mais la mortalité a été beaucoup plus faible cette année que l’an dernier. Voici les statistiques hebdomadaires de mortalité pour les États-Unis des Centers for Disease Control:
          

Semaine Nombre de décès 2019 Nombre de décès 2020
1 58 291
59 087
2 58 351 59 151
3 58 194
57 616
4  57 837   57 000
5  58 128   56 426
6  58 492   56 962
7  57 917   55 981
8  57 858  55 494
9  57 920   54 834
10  58 490  54 157
11  57 872   52 198
12  57 087  51 602
13  56 672  52 285
14  56 595   49 292
15  55 477   47 574
TOTAL 865 181 819 659

On nous dit que 37 308 personnes sont décédées cette année de COVID-19 jusqu’au 18 avril, mais en fait 45 522 personnes de moins sont décédées cette année que l’année dernière au cours de la même période.
Le rayonnement RF et le COVID-19 provoquent une maladie similaire. Dans mon dernier bulletin d’information («Le ciel tombe-t-il vraiment?»), J’ai noté certains effets du COVID-19 qui sont similaires aux effets des ondes radio. La liste des effets en commun s’est allongée et comprend les maux de tête, les étourdissements, les nausées, les problèmes digestifs, les douleurs musculaires, la tachycardie, l’hypotension, les arythmies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et les convulsions. Près des deux tiers des personnes testées positives pour COVID-19 ont perdu leur odorat, souvent sans aucun autre symptôme. Les patients présentent une confusion mentale, sans aucun symptôme respiratoire. Les patients présentent des diarrhées, des vomissements et des douleurs abdominales. Lorsque les patients présentant l’un de ces symptômes sont positifs pour le coronavirus, leurs maladies sont attribuées à ce virus. Mais ce sont tous des symptômes classiques du mal des ondes radio. Lorsque le virus et le rayonnement RF sont présents, la maladie doit être attribuée aux deux.
Et le rayonnement RF et le COVID-19 provoquent tous deux une hypoxie. COVID-19 nuit à l’absorption d’oxygène par le sang et le rayonnement RF nuit à l’oxygène utilisé par les cellules. COVID-19 ne serait pas aussi sévère sans le rayonnement.
Récemment, il y a un nouveau symptôme attribué au virus qui est exactement ce que l’on s’attendrait à voir des ondes millimétriques: une sensation de «pétillement» dans tout le corps. Il est décrit comme une «sensation de bourdonnement», «une sensation de brûlure» et «une sensation électrique dans la peau». Il est probablement attribué à tort au virus et est plutôt dû à la 5G.
C’est un fait que la 5G a été allumée à Wuhan, en Chine, le 1er novembre 2019, et que le premier patient COVID-19 connu y est tombé malade le 17 novembre. C’est un fait qu’il y a un laboratoire de virologie de recherche à Wuhan, et que les chercheurs ont co-rédigé un article en 2015 avec des chercheurs américains de Chapel Hill, en Caroline du Nord, décrivant un coronavirus hybride qu’ils avaient créé en attachant une protéine de pointe de chauves-souris à un coronavirus du SRAS.
Zheng-Li Shi, chercheuse principale de Wuhan, a déclaré dans une interview à Scientific American qu’elle s’inquiétait que COVID-19 soit un virus qui s’était échappé de son laboratoire, mais elle a rassuré le monde qu’elle avait vérifié et qu’il ne ressemblait pas l’un des virus qu’elle avait collectés dans les grottes de chauves-souris. Pourtant, dans la phrase suivante, elle a justifié son affirmation selon laquelle COVID-19 provenait de chauves-souris en disant qu’il était presque identique à un virus qu’elle avait collecté dans une grotte de chauves-souris dans le Yunnan.

Le virus du SRAS s’est échappé des installations de confinement de haut niveau en Chine à plusieurs reprises. Comme l’a révélé le Washington Post le 14 avril 2020, les responsables de l’ambassade des États-Unis avaient averti en 2018 que les protocoles de sécurité bâclés pour la manipulation des virus contagieux dans le laboratoire de Wuhan “représentaient un risque de nouvelle pandémie de type SRAS”.
C’est aussi un fait que le marché aux animaux de Wuhan ne vend pas de chauves-souris. Une vidéo YouTube qui a été partagée sur les réseaux sociaux et qui montre que des chauves-souris sont vendues pour la viande sur un marché a en fait été filmée à Langowan, en Indonésie, et pas du tout en Chine.
En bref, la 5G fait partie de l’équation des coronavirus, et tout ce que nous avons fait pour lutter contre la pandémie a plus à voir avec la politique et la peur qu’avec la réalité. Il est temps de rouvrir la société, d’enlever nos masques et d’ouvrir nos yeux sur ce qui se passe réellement dans notre monde.

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1 Response

  1. Lucie

    Basé sur des faits scientifiques de sources INDÉPENDANTES et non censurées: Merci M Fauteux de mettre les pendules à l’heure et la connaissance à la portée de toute personne qui ne veut pas jouer à l’autruche ou au mouton

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