Hydro et la spirale de la mort : l’autoproduction solaire tuée dans l’œuf?

Le nouvel abri photovoltaïque Oasis d’iSun
Energy, de 10’ x 15’ x 7’ de haut et avec 1,5 kW
de puissance, est fabriqué par l’entreprise
montréalaise Renewz solutions durables. Prix
de lancement : 13 000 $, mais le fabricant offre
une ristourne de 25 % sur les 100 premières
unités vendues et le crédit d’impôt RénoVert
de Revenu Québec est à hauteur de 20 %. © Renewz.com

Alors que la demande résidentielle d’électricité plafonne depuis 2007, Hydro-Québec dit craindre une baisse encore plus importante qui provoquerait une explosion des tarifs à partir de 2025, année où l’autoproduction d’électricité solaire deviendrait rentable, selon une étude en sa possession. Sans perdre de temps, elle a demandé à la Régie de l’énergie de réduire dès le 1er avril la valeur des crédits qu’elle accorde pour l’autoproduction distribuée sur son réseau principal (l’organisme a remis à plus tard l’analyse de cette demande).

Le président de la société d’État, Éric Martel, a expliqué son dilemme le 9 janvier en entrevue au Journal de Québec : « Les Américains appellent ça la spiral of death, la spirale de la mort. Si les gens commencent à autoproduire avec du solaire, ils consommeront moins [d’hydroélectricité]. Mais on a autant de transformateurs, de fils électriques à acheter. Donc, les tarifs vont monter. Ce qui va rendre l’autoproduction encore plus rentable. C’est ça, la spirale meurtrière. »

En effet, chaque fois que ses revenus chutent, Hydro demande et obtient de la Régie de l’énergie des hausses de tarifs qui viennent compenser ses pertes afin d’honorer sa dette et moderniser son réseau. Sans parler des dividendes que lui demande de verser son actionnaire, le gouvernement du Québec, pour financer nos écoles, nos hôpitaux… Selon Michel Girard, du Journal de Montréal, Hydro nous rapporte collectivement 5 milliards de dollars annuellement, incluant diverses taxes et son bénéfice net. Mais celui-ci a chuté de 200 millions $ en 2016, soit à 2,9 milliards.

Disant craindre que plusieurs Québécois produisent un jour 15 % de leur électricité avec des « maisons intelligentes » dotées de systèmes solaires photovoltaïques (PV), M. Martel n’a pas écarté la possibilité de se mettre à en vendre, ainsi que des batteries et autres technologies de pointe. Une idée qui rebute bien des gens qui ont perdu confiance en la société d’État. Un lecteur nous a envoyé ce message qui traduit l’état d’esprit de plusieurs Québécois : « Hydro, bâtir des maisons intelligentes… dont ILS vont contrôler l’usage et la consommation d’électricité? Ils vont se les garder leurs maudites maisons. Si un jour je fais poser chez moi des panneaux solaires, ce sera pour le détacher le plus possible d’Hydro-Québec si ce n’est entièrement. Hydro trahit ce pour quoi on a nationalisé l’électricité au Québec, un tarif unitaire le plus bas possible à la grandeur du Québec. » D’autres accusent d’écoblanchiment Gaz Métro qui a changé son nom pour Énergir et qui affichait un module PV bas de gamme sur une publicité cet hiver. « Ils ont fait une grosse campagne de publicité dans le métro en montrant un panneau de 20 watts qui n’est même pas homologué et qui prend en feu si on en met trois en série! C’est de la bullshit, ils ne font toujours essentiellement que vendre du gaz naturel. »

L’efficacité énergétique une plus grande menace que le solaire

Or le populaire rêve de se débrancher du réseau n’est pas pour demain au Québec, selon l’expert du PV à Ressources naturelles Canada, le physicien Yves Poissant. Ce Québécois est même l’un des 179 autoproducteurs qui stockent leurs watts solaires non consommés sur le réseau d’Hydro-Québec qui, en échange, les crédite sur leur facture mensuelle. Depuis 2008, la toiture de sa maison est équipée de modules PV d’une superficie de 9,3 m² et d’une puissance totale de 1,3 kilowatt (kW). « Mon avis, c’est qu’il n’y a pas encore de spirale quand je constate qu’il n’y avait que 130 autoproducteurs l’an passé. Je ne m’attends pas à une défection massive des clients d’Hydro-Québec vers l’autonomie. Le solaire, c’est une goutte d’eau dans le grand réservoir énergétique. L’efficacité énergétique a beaucoup plus d’impact au Québec. » Depuis 2012 au Québec, les maisons neuves consomment 20 % moins d’énergie qu’autrefois et les subventions du programmes, tel Rénoclimat ainsi que le crédit d’impôt RénoVert, réduisent aussi la demande d’électricité de façon substantielle. Mais ce n’est pas parce qu’une technologie est écologique, accessible et efficace que tout le monde en achète. « Même les thermopompes sont rentables, mais les gens ne sont pas tous prêts à en acheter », fait remarquer Yves Poissant.

Pour leur part, les cellules au silicium d’un module PV ne produisent de l’électricité à leur pleine capacité que quatre heures par jour en moyenne l’été, et que deux heures quotidiennement en hiver. Selon Yves Poissant, à Montréal, un système PV ne produit que 1 168 kWh par année par kW de puissance — si et seulement si les modules (capteurs) sont installés à 45 degrés et sans aucun ombrage créé par la neige, les arbres, les bâtiments ou autres obstacles. « L’électricité injectée sur le réseau d’Hydro-Québec par les autoproducteurs peut représenter annuellement environ 200 MWh »  [mégawattheures ou millions de kWh], selon Louis-Oliver Batty, porte-parole d’Hydro-Québec. Divisé par ses 179 autoproducteurs, cette production donne 1,1 MWh ou 1 100 kWh injectés en moyenne par chacun d’entre eux, un surplus d’une valeur de 96,47 $ au tarif de deuxième tranche de 8,77 ¢/kWh avant taxes. Ce surplus moyen de 1 100 kWh ressemble drôlement à la production moyenne annuelle (1 168 kWh) d’un système PV de 1 kWh de puissance!

L’ABC et le rendement des systèmes PV

La maison Fauteux-de Palma, à Sainte-Adèle, est dotée de cinq modules PV de 125 watts (W), une valeur de 595 $ au prix actuel de 95 ¢/W; douze batteries acide-plomb de 2 volts (4 500 $ ou 375 $ pièce); un onduleur convertissant le courant continu des modules en courant alternatif utilisé par les appareils électriques classiques; un contrôleur de charge et évidemment du câblage. Une valeur d’environ 5 500 $ (avant taxes et installation) pour stocker 12 kWh fournis en priorité par le solaire et le reste du temps par Hydro-Québec.
Mathieu Duncan de Wattosoleil recommande aujourd’hui des modules 230 W (« pas les plus performants mais les plus économiques ») et des produits de grande qualité et fiabilité, tel l’onduleur Magnum de 4 000 watts qui coûte 2 900$. « C’est la marque d’onduleur qui offre le meilleur rapport qualité-prix au Québec. Et Surrette fabrique en Nouvelle-Écosse les batteries liquides les plus résistantes. Ces accumulateurs industriels requièrent de l’entretien et coûtent 35 % plus cher, mais offrent une durabilité supérieure, avec plus de 3 000 cycles de recharge/décharge, au lieu de 1 300 pour les batteries commerciales de type L16. L’idéal, c’est toutefois des batteries sans entretien AGM (Absorbed Glass Microfiber), qui coûtent 50 % plus cher que les L16. »

Le solaire est à la mode, mais méfiez vous des amateurs et des experts du marketing vert, conseille Mathieu Duncan, propriétaire du détaillant montréalais Wattosoleil et l’un des principaux fournisseurs québécois de systèmes PV. Depuis 2007, ce petit roi soleil a vendu une vingtaine de systèmes à des autoproducteurs résidentiels raccordés au réseau d’Hydro-Québec. « C’est plus payant de les vendre clés en main mais non installés. Il y a trop de risque en région éloignée, l’entretien coûte trop cher. Je fournis des kits avec fils colorés pour indiquer les séries. Le gros travail, c’est la conception, la sécurité des calculs. »

Aujourd’hui, la plupart des propriétaires de systèmes PV possèdent un chalet ou une maison situés loin du réseau hydro-québécois, sinon un véhicule récréatif, un bateau, un camp de chasse ou de pêche, une pourvoirie ou un système de télécommunication. « Ma clientèle cible, ce sont les boomers à la retraite qui ont un chalet autonome et qui ne veulent pas le bruit, l’entretien et la pollution d’une génératrice ou encore qui transforment leur chalet hors de portée du réseau d’Hydro-Québec en maison autonome où ils comptent passer leur retraite. » Comme les systèmes PV sont modulaires, l’on peut commencer avec quelques modules PV, question de s’initier à l’énergie solaire et de se doter d’une sécurité énergétique, puis d’en ajouter progressivement avec les années.

Mais le coût des systèmes (3 $ le watt, excluant l’installation) rebute encore la vaste majorité des clients d’Hydro-Québec. « C’est prématuré pour Hydro de parler de spirale de la mort. Chaque fois que je fais de la publicité, je reçois beaucoup d’appels, on met la consommation détaillée des gens dans un fichier Excel et le coût du système les décourage. Ils comprennent immédiatement que l’efficacité énergétique est la solution la plus rentable. »

Mathieu Duncan raconte l’histoire d’un propriétaire de maison québécoise : la famille consommait 26 280 kWh par année coûtant environ 2 400 $. Il aurait été impensable de l’électrifier complètement avec le solaire, chauffage inclus. Pour produire autant d’électicité dans des conditions d’ensoleillement parfaites (bref impossibles!), il lui aurait fallu un système de 22 500 watts ou 22,5 kilowatts (kW) de puissance. À 3 $ le kW, il aurait payé 67 500 $ pour son système, sans installation ni batteries.

Autre exemple : recharger la batterie de la puissante voiture modèle S de Tesla requiert 100 kWh ou l’équivalent de la consommation de 100 séchoirs à cheveux de 1 000 watts allumés pendant une heure! Pour produire autant d’énergie, il faut un système PV d’une puissance de 37 kW qui coûte 76 000 $ non installé — le coût au kW chute à 2 $ du watt pour un système de cette taille, explique M. Duncan. Un tel système requiert 123 panneaux de 230 W et une superficie totale de 2 096 pi2!

Le PV bientôt à parité avec l’hydroélectricité

La bonne nouvelle, c’est que le prix des modules PV a chuté de quasiment 85 % en dix ans, passant de 7 $ le watt de puissance 2007 à 95 cents le watt aujourd’hui. « Le US Department of Energy a un objectif de 50 ¢/W US d’ici 2020 », affirme Yves Poissant, de CANMET. Les modules les plus chers ont une efficacité annuelle de conversion de la lumière en électricité de 20 % car ils sont bifaciaux, c’est-à-dire qu’ils absorbent l’énergie solaire sur les deux côtés. « Ça permet de profiter de la réflexion de la lumière sur la neige. » Toujours est-il qu’Yves Poissant affirme que le coût des systèmes PV sera à parité avec celui de l’électricité d’Hydro-Québec autour de 2020 si l’on répartit ce coût sur leur durée de vie de 30 ans.

Aux alentours de 10 ¢/kWh, ce prix paritaire n’est valable que si l’on stocke ses surplus sur le réseau plutôt que dans de coûteuses batteries. As du marketing, le patron de Tesla Power et SolarCity, Elon Musk, a suscité beaucoup d’intérêt autour de sa batterie au lithium Powerwall qui s’installe sur le mur d’une maison ou d’un garage. Mais Yves Poissant doute qu’elle fasse fureur chez nous, car elle coûte deux fois plus cher que des batteries au plomb de qualité et entièrement recyclables. « J’ai vu des coûts de 10 000 $ non installé pour une réserve de 10 kilowattheures (kWh). C’est clair que si vous chauffez à l’électricité, ce n’est pas beaucoup dans une journée. »

Yves Poissant stocke donc son énergie sur le réseau. « Je ne ressens pas le besoin d’avoir de batterie chez moi, elle est déjà dans ma voiture électrique », dit-il. En effet, d’ici quelques années, l’on verra apparaître des systèmes qui permettront de puiser de l’électricité dans sa voiture en cas de panne ou en période de pointe. « Mais pour être rentable, un autoproducteur doit d’abord se connecter au réseau qui lui sert de stockage et se faire rétribuer de façon équitable, dit Yves Poissant. Si la remise est trop faible, ça change de fond en comble la rentabilité d’un projet PV. »

Aux États-Unis, l’autoproduction est très répandue dans les États très ensoleillés et où l’électricité coûte cher. À Hawaï, 30 % de l’électricité est produite au PV, dit Yves Poissant. Le PV est de plus en plus vu comme un citoyen à part entière du réseau. La transition est aussi faite dans des endroits comme l’Allemagne et la Californie et elle suivra inévitablement partout ailleurs. » Mais à certains endroits, les ventes des distributeurs d’électricité ont tellement chuté qu’ils font carrément la guerre aux autoproducteurs en imposant des frais élevés pour recevoir leur énergie.

L’autoproduction sera plus payante sur les réseaux autonomes d’Hydro

Pour sa part, Hydro-Québec donne d’une main et prend de l’autre, car elle a décidé de cesser de créditer en « mesurage net » (1:1) les kWh distribués sur son réseau intégré « de façon à accorder une juste valeur au service de stockage et d’équilibrage, limitant ainsi le transfert de coûts vers le reste de la clientèle ». Dans sa stratégie tarifaire déposée à la Régie de l’énergie le 31 juillet dernier, elle proposait dès le 1er avril prochain « d’accorder à l’électricité injectée dans le réseau d’Hydro-Québec une valeur économique reflétant davantage le coût évité en énergie, incluant les pertes, soit 2,92 ¢/kWh en réseau intégré et pour celui de Schefferville », ce qui rendrait le solaire encore moins rentable pour la majorité des Québécois. Par contre, dans les réseaux autonomes où l’électricité est produite avec un combustible, le montant accordé serait de « 17 ¢/kWh pour les réseaux alimentés à partir de centrales fonctionnant au mazout lourd, 33 ¢/kWh pour les réseaux alimentés à partir de centrales fonctionnant au diésel léger et 47 ¢/kWh pour les réseaux alimentés à partir de centrales au diésel arctique ».

Pour ces nouvelles options, la banque de surplus en kWh serait remplacée par une banque de surplus en dollars qui comptabiliserait les kWh injectés multipliés par la juste valeur économique. La facture du client ne pourrait toutefois être inférieure au montant minimal applicable à son tarif, comme c’est le cas pour l’option actuelle. » Aux Iles-de-la-Madeleine, par exemple, l’autoproduction pourrait devenir six fois plus rentable que dans le reste de la province, mais « le dimensionnement cependant en souffrira à cause du plafonnement » de la puissance des systèmes, explique le consultant en gestion de l’énergie Jean-Pierre Finet, fils de Jacques Finet. En 1990, ce dernier quittait son poste de maire de Longueuil pour devenir vice-président exécutif d’Hydro-Québec, responsable notamment du premier plan d’efficacité énergétique de la société d’État. Pour sa part, Jean-Pierre est l’ancien gestionnaire fondateur du Fonds en efficacité énergétique de Gaz Métro.

Selon le Rocky Mountain Institute, l’avenir appartient plutôt aux consommateurs qui se dotent de batteries qui les protègent des pannes du réseau et qui pourront contribuer à réduire la demande de pointe qui coûte une fortune à Hydro les matins et soirées d’hiver (lire son rapport The Economics of Battery Energy Storage qui fait partie de ses travaux sur les technologies qui perturbent le marché de l’électricité). En consommant alors l’électricité produite au solaire et stockée dans leur maison durant la journée plutôt qu’en achetant celle du réseau, ils pourront économiser s’ils adhèrent aux tarifs différenciés dans le temps qu’Hydro-Québec (HQ) compte offrir l’hiver prochain à la demande du gouvernement québécois. Son porte-parole Louis-Olivier Batty explique : « Pour la tarification différenciée, nous allons soumettre un projet à la Régie et nous souhaitons implanter volontairement ce type de tarification à l’hiver 2018-2019. Il y aura des avantages pour les clients, comme pour la bi-énergie, avec un tarif dissuasif lors des périodes de pointe de consommation et un tarif plus avantageux en dehors des heures de pointe. » Selon celui-ci, les clients dont les foyers sont dotés d’un compteur « non communiquant » par le biais de radiofréquences ont accès aux options tarifaires d’autoproduction et de bi-énergie. « Oui, un client avec un compteur non-communicant peut avoir accès à ces tarifs, si le client fait une demande et respecte les conditions afin d’obtenir un des deux tarifs. HQ devra se présenter chez le client afin d’installer le compteur permettant de répondre au besoin identifier. » 

En matière d’autoproduction, l’Ontario a une longueur d’avance sur le Québec, car notre province voisine devait fermer des centrales au charbon pour réduire ses gaz à effet de serre contribuant aux changements climatiques. Pour compenser, sa société de la Couronne Independent Electricity System Operator (IESO) a surtout misé sur le nucléaire et les énergies renouvelables (hydroélectricité, solaire, éolien et biomasse). Par le biais de ses programmes FIT et micro-FIT, a par exemple signé des ententes d’une durée de 20 ans dans lesquelles elle s’engageait à payer jusqu’à 80,2 ¢/kWh dans le cas des propriétaires de systèmes PV de moins de 10 kW de puissance montés sur une toiture. Bien qu’elle ne compte plus acheter l’énergie renouvelable à fort prix et se concentre sur le mesurage net (net metering), elle encourage les autoproducteurs à stocker l’énergie chez eux.

L’année dernière, une étude de faisabilité a conclu que doter 30 000 nouvelles maisons de systèmes PV dont l’électricité est stockée dans des batteries au lithium, d’ici 2031 dans la région Southern York, permettrait de repousser d’au moins deux ans l’ajout d’équipements de production dans une décennie. Le programme pilote de stockage solaire POWER.HOUSE utilise un logiciel intelligent qui contrôle les systèmes domestiques et les traite globalement comme une seule grosse centrale de production. Cette technologie contribue à protéger contre les pannes d’électricité, fournit de l’électricité écologique et réduit significativement la demande de pointe ainsi que les factures d’électricité des consommateurs, car en Ontario, depuis des années, les tarifs sont déjà plus élevés en période de pointe depuis des années (la plupart des bâtiments y sont chauffés au gaz).

Mathieu Duncan croit qu’Hydro-Québec et son PDG Éric Martel devraient suivre l’exemple de l’Ontario et encourager davantage les autoproducteurs raccordés à son réseau intégré. Comme plusieurs, il craint que la société d’État se serve de la popularité croissante du solaire pour nous préparer à ses prochaines hausses de tarifs. Des hausses qui sont pourtant largement attribuables au fait que le gouvernement l’ait forcé à acheter à fort prix de l’électricité de producteurs privés (industries et parcs éoliens) dont elle n’a pas besoin. « Au lieu de parler de la spirale de la mort, pourquoi M. Martel ne nous dit-il pas la vraie raison de ses inquiétudes? Ce n’est certainement pas l’autoproduction. Hydro a-t-elle surestimé les revenus associés à la recharge des véhicules électriques? »

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