Tête de puits artésien
© André Fauteux

Environ un million de Québécois consomment de l’eau de puits privés, mais la plupart ignorent que ceux-ci peuvent les empoisonner à petites doses, bien que la capacité filtrante du sol la protège davantage qu’une eau de surface. Le mois dernier une étude américaine s’étendant sur 16 ans révélait que dans la région agricole de l’Iowa, des milliers de puits étaient contaminés par des niveaux dangereux de bactéries et de nitrates (détails ci-bas). À Québec, des citoyens accusent la Ville de contaminer leurs puits au sel déglaçant. Et en 2011, des chercheurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières ont découvert que plusieurs puits artésiens de la Mauricie présentaient une quantité anormalement élevée de bactéries. C’est sans parler des puits menacés par les inondations ou des substances chimiques toxiques, comme les composés antiadhésifs fluorés qui contaminent les eaux de surface et souterraines de façon alarmante, un problème qui touche 110 millions d’Américains selon l’Environmental Working Group

 

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