Épisode 2: De l’escale à l’escalade L’an dernier, j’ai quitté Montréal pour vivre la première aventure de La Rousse qui roule n’amasse pas mousse. Je n’avais rien d’autre en tête que d’explorer cette avenue, cette nouvelle vie et de m’y mettre à mon aise. J’ai vécu 140 jours consécutifs à l’extérieur, je me suis fusionnée à mon environnement. Je me suis ainsi intégrée au milieu de la construction écologique, un domaine au Québec que je n’aurais jamais cru aussi actif. Il est très inspirant de constater que plusieurs noyaux familiaux québécois envisagent l’autoconstruction où les mots respect, éthique et environnement y prennent tout leur sens. L’an dernier, j’ai quitté Montréal pour vivre une expérience personnelle. Elle m’a tellement enivrée et portée qu’à mon retour, j’avais compris que je venais de trouver ma voie, celle qui guiderait mon avenir. Au fil de cette traversée, mon idée s’est précisée et depuis mon retour, elle s’est peaufinée.  Je m’applique à faire grandir mon projet de vélo et construction écolo. J’essaie d’y aller une étape à la fois parce que chaque étape représente une marche énorme dans mon ascension vers le sommet. Il m’a fallu d’abord préciser ma vision et définir plus exactement les objectifs. Ensuite, j’ai parcouru la grande métropole pour me trouver du financement ou un support quelconque. Vous me suivez habituellement sur la route, mais aujourd’hui je veux vous faire découvrir l’envers du décor. Parce que derrière chaque départ se cache un grand circuit de montagnes russes. Toutes ces démarches sont de longue haleine et définitivement éprouvantes. Mon projet, j’y crois fermement. Ça, c’est le point de départ. Le mot «fermement» est bien important pour arriver à ses fins et continuer de croire en son potentiel dans ce monde qui, de nombreuses fois, te ferme la porte au nez. Il faut être d’attaque pour aller voler au lion son morceau de gibier fraîchement chassé dans un terrain inconnu, dans la brousse. Il faut probablement être rousse pour détenir les gènes de la conviction et de l’acharnement. Il faut probablement être fonceuse pour continuer à défier la vie, quand ses ambitions sont celles d’un monde meilleur. Il faut probablement être orgueilleuse pour continuer de marcher la tête haute et convaincre la planète que Rousse qui roule n’amasse pas mousse vaut la peine d’être quand tout le monde tente de t’ébranler. Il faut surtout être visionnaire pour garder le cap vers le sommet et rassembler les gens dans son aventure. La suite de l’épisode sur: http://www.roussequiroule.com/?q=articles_blog/episode-2-de-l-escale-l-escalade

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