Au cours des 25 dernières années, j’ai aidé plusieurs personnes à réaliser les travaux d’autoconstruction totale ou partielle de leur résidence, et force m’est de constater que les expériences varient du paradis à l’enfer. Pourquoi ? Souvent, c’est parce que les gens ne sont pas bien préparés, ou qu’ils ne planifient pas les travaux en fonction de leurs besoins ou qu’il existe déjà des problèmes personnels… Nombreux sont les couples qui ne passent pas à travers cette « épreuve », car c’en est une ! Celle-ci peut être révélatrice de plusieurs problèmes, comme des malaises sous-jacents de couple (qui vivait déjà des tensions personnelles qu’il tentait d’atténuer par un « projet commun ») ou une incapacité à planifier et gérer son temps ce qui entraîne de la frustration et une fatigue extrême à cause des nombreuses heures allouées à la rénovation en plus de la carrière.

C’est sans compter le stress imposé par les aléas financiers (le projet coûte évidemment plus cher que prévu), comme la banque qui effectue en retard les déboursés progressifs à l’entrepreneur, ou encore le sous-traitant embauché qui se désiste, retardant les travaux d’un mois alors que bien sûr « nous devons laisser notre logement dès juillet prochain… »

>> Découvrez l’article au complet d’André Bourassa.

Autoconstruction sans autodestruction
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