Pourquoi j’ai choisi la science de l’homéopathie

Ingrid Schutt

« L’homéopathie existe. Il faut l’expliquer par la physique quantique. Si on arrive à franchir le barrage mental, on ira dans une étape supérieure pour la médecine et la science. » 

 Dr Luc Montagnier, prix Nobel de médecine 2008, dans le film documentaire La Science de l’Homéopathie.

J’avais 22 ans lorsque j’ai terminé mon baccalauréat en traduction et linguistique. Après un certificat en littérature anglaise, je terminais ma maîtrise dans le même domaine. Puis à 25 ans, enceinte de ma fille, une dame me recommande de consulter l’homéopathe pour mes nausées de grossesse. Je n’avais rien à perdre. Étant déjà versée dans le yoga depuis l’âge de 13 ans et dans le végétarisme à 15 ans, j’étais très ouverte à l’idée de me soigner autrement, en traitant mon corps et surtout mon petit être dans mon ventre avec équilibre et douceur.

L’homéopathe en question, qui allait devenir mon professeur et un ami que je respecte grandement, me posait toutes sortes de questions qui m’amusaient et qui n’avaient aucun, mais aucun rapport avec des nausées de grossesse. Mais quand même, il m’a fallu trois jours pour me rendre compte que tiens, tiens, je n’avais plus du tout mal au cœur. Aucune trace! Mais c’est vraiment lorsque j’étais enceinte d’environ sept mois, piquée par une guêpe à la cuisse droite, que ma vie a pris un grand tournant. Je remercie encore cette guêpe d’avoir provoqué un tel ravage. La plaie s’était infectée. Avec mes très longs doigts, je ne pouvais même par encercler la plaie rouge écarlate, brûlante pour laquelle un médecin m’avait prescrit 10 jours d’antibiotiques. Je suis rentrée de son bureau en pleurant. J’ai appelé mon homéopathe en sanglots. « Geooooooorges! Antibiotiques, 10 jours, bébé, danger! » Il m’a dit de prendre une dose d’Apis Mellifica 30 CH et d’en prendre une seconde si après une demi-heure la plaie n’était pas guérie. Et il a raccroché. J’ai rappelé aussitôt lui disant qu’il avait dû mal comprendre, qu’il s’agissait d’une infection grave, pour laquelle on venait de me prescrire 10 jours d’antibiothérapie. Il a répété la même chose. Une dose et une seconde au besoin seulement.

Je suis allée m’assoir sur la rue Saint-Denis avec le père de ma fille et j’ai avalé les granules. J’ai vu la plaie diminuer jusqu’à disparition complète en moins d’une demi-heure. Je fixais le tube, ma plaie, le tube, ma plaie. Je crois que j’ai senti le ciel s’ouvrir dans ma tête et j’ai probablement entendu un Ahhhhhhhhh mélodieux! Je n’en revenais tout simplement pas. J’étais bouche bée. Mais c’est quoi ça, ces granules? Comment se fait-il que je n’ai pas connu ça plus tôt dans ma vie? (Et aujourd’hui je remercie le ciel d’avoir connu ça à 25 ans seulement!) Une douloureuse piqûre de guêpe qui a gonflé en une infection assez importante pour nécessiter la prise d’un antibiotique et me faire pleurer était en fait un des plus beaux cadeaux de ma vie.

C’est là que j’ai eu le premier désir d’étudier et de comprendre cette médecine.

Le second désir plus fort est apparu quand j’ai accouché comme un charme avec les granules. Une vraie blague, mon accouchement. Mes copines ne voulaient même pas m’entendre en parler de cet accouchement sans douleur, rapide, une granule par-ci et par-là. Le troisième désir plus fort est apparu quand ma fille avait un an et demi et qu’une pneumonie à mon poumon droit fut soignée en moins de trois heures. C’était le coup final. Là, c’en était trop! J’ai quitté la maîtrise pour entreprendre cinq années d’homéopathie, et depuis 20 ans, une formation continue chaque année. Je suis heureuse de mon choix, heureuse de constater les résultats dans ma pratique, chez mes proches, ma fille dont l’asthme a guéri à l’âge de deux ans avec une seule dose d’un remède, aujourd’hui son mari, mes patients que j’adore et qui nous démontrent la force de l’infiniment petit qui se cache dans ces remèdes.

Une médecine quantique

Enfin! La science n’est plus du tout impuissante à expliquer comment elle marche, soigne et guérit.

Aujourd’hui, c’est la physique quantique qui peut expliquer pourquoi l’homéopathie est si puissante et efficace. Rien ne sert de perdre son temps à chercher les molécules de la granule au microscope trop désuet et dépassé pour comprendre une médecine énergétique qui a trop longtemps été en avance sur son temps. Ni de s’entêter à proclamer haut et fort que l’homéopathie est placebo et pas scientifique. Vous ne trouverez pas les molécules au microscope et vous passerez à côté d’une médecine puissante qui guérit en profondeur si vous ne changez pas de paradigme.

Il faut chercher plus loin, dans l’infiniment petit qui appartient à la science quantique et qui explique très bien l’ampleur de l’univers de cette médecine. Le temps est venu d’explorer au-delà du cadre moléculaire et de s’intéresser aux chercheurs qui se penchent sur cette science physique depuis de nombreuses années.

Une recherche honnête dans les règles de l’art de la science quantique et l’observation des résultats cliniques sur les êtres humains, sur les animaux et les végétaux nous démontrent que l’homéopathie, non seulement existe, non seulement est très efficace et puissante, mais est aussi renversante et fascinante… et que l’on gagne à l’ajouter à notre système de médecine, comme l’ont fait des pays d’Europe, par exemple la Suisse qui l’a adoptée à son système de santé national après qu’une étude importante eut révélé, en 2011, qu’elle est non seulement efficace, qu’elle augmente la qualité de vie et réduit la récurrence des maladies, mais qu’elle est aussi efficiente d’un point de vue économique. Il faut aussi savoir que l’Inde compte plus de 450 000 homéopathes et que Cuba a enrayé une épidémie de leptospirose en deux semaines seulement avec cette médecine énergétique.

Les statistiques de l’OMS démontrent qu’elle est la deuxième approche médicale non conventionnelle la plus utilisée à travers le monde et des milliers d’études sur les 200 dernières années ont prouvé son efficacité. Pour en trouver quelques-unes, je vous recommande mon site Internet homeopathe.ca ou celui du Syndicat professionnel des homéopathes du Québec, seul regroupement du genre chez nous.

Il est maintenant venu le temps d’oser chercher à comprendre pourquoi cette médecine naturelle soigne au plan physique et émotionnel depuis plus de 200 ans. On a assez tourné en rond à faire croire à qui veut bien le croire que si l’homéopathie est efficace, c’est dans notre tête.

Comme le dit le professeur Marc Henry dans sa vidéo de présentation de son livret scientifique sur l’homéopathie, prétendre que l’homéopathie est placebo ne relève pas de la science, mais du marketing. Henry est chercheur et professeur de chimie, de la science des matériaux et de physique quantique à l’Université de Strasbourg, où il dirige le Laboratoire de chimie moléculaire de l’état solide. « Le médicament homéopathique ne soigne pas avec la matière, il soigne avec la lumière », affirme cet auteur du livre L’eau et la physique quantique – Vers une révolution de la médecine (Dangles, 2016) (à ce sujet voir le documentaire du même nom sur Youtube).

Je n’aurais pas dit mieux, mais depuis 20 ans de pratique, je n’en pense pas moins.

C’est dans le message électromagnétique que se cache le mystère de cette si puissante médecine qui enraie les épidémies depuis plus de 200 ans. Encore plus récemment celle de la leptospirose à Cuba.

Trois outils modernes de technologie dans la recherche scientifique nous révèlent que le remède homéopathique ne contient pas que de l’eau et du sucre, mais des traces d’une substance initiale :

  • La résonance magnétique nucléaire

Van Wassenhoven M, et al., «Nuclear Magnetic Resonance characterization of traditional homeopathically-manufactured copper (Cuprum Metallicum) and a plant (Gelsemium Sempervirens) medecines and controls», Homeopathy (2017)

  • Les encres solvatochromiques

Cartwright SJ. (2016), «Solvatochromic dyes detect the presence of homeopathic potencies», Homeopathy 2016; 105: 55-65

  • La spectroscopie Raman

SarkarT et al. (2015), «Vibrational and Raman spectroscopy provides further evidence of free OH groups and hydrogen bond strength underlying difference in two more drugs at ultrahigh dilutions», Int J High Dilution Res. 2015;15(3): 2-10

Qu’est-ce que l’homéopathie

Le remède homéopathique, constitué de hautes dynamisations d’une substance toxique, est en fait un message électromagnétique qui contient encore des traces subtiles de cette substance initiale. Le microscope ne détecte rien et n’y voit que de l’eau et du sucre, mais la spectrophotométrie permet d’observer la lumière dégagée dans l’eau. Donc la granule ne contient pas que de l’eau et du sucre comme certains chercheurs le prétendent superficiellement, mais elle contient aussi bien des traces électromagnétiques de la substance initiale qui imitent encore cette dernière, qui a été hautement diluée et secouée de façon successive pour former cette dynamisation homéopathique.

Comment le remède agit-il?

Ce message électromagnétique entre en contact instantané avec l’électricité du corps humain, animal ou végétal, qui est formé d’énergie, d’électricité et d’eau. Il provoque dans ce corps une puissante stimulation du système des défenses naturelles, lorsque le remède est adéquat. Car il faut bien comprendre qu’un des principes de base de l’homéopathie est la similitude et que le remède doit correspondre à la personne qui reçoit le remède. Je vous explique les lois de l’homéopathie.

Des lois de bon aloi. Comment ça marche?

Il y a plus de 200 ans, Samuel Hahnemann, médecin et chimiste allemand parlant 12 langues, découvrait ce système de médecine, qu’il a mis au point sur une trentaine d’années de recherche extrêmement rigoureuse avant de le nommer homéopathie et de rédiger l’Organon de l’art de guérir, la bible des homéopathes professionnels. Le livret L’Homéopathie de Marc Henry résume bien son histoire.

Parmi plus de 450 000 médecins dans le monde qui pratiquent l’homéopathie, tous savent combien elle est une médecine rigoureuse et de précision qui refuse les raccourcis, le « va-comme-je-te-pousse » et l’à-peu-près. L’homéopathie est une médecine à part entière d’une grande complexité et d’une logique immuable. Une médecine basée sur plusieurs lois rigoureuses que l’on doit bien respecter si l’on veut pratiquer une homéopathie digne de ce nom.

La loi de la similitude

Une substance toxique pure tout comme sa version homéopathique (dilutions et succussions successives, que l’on appelle dynamisation) provoque des symptômes chez la personne saine. Si vous prenez inutilement de l’arsenic sous forme homéopathique, si vous êtes sensible à ce remède, il provoquera chez vous une version plus douce, plus subtile, mais quand même assez claire et globale d’un empoisonnement à l’arsenic. Si toutefois vous souffrez d’une malade aiguë ou chronique et que vos symptômes curieux et intenses sont similaires à ceux que provoquent l’arsenic, vous serez soigné par la version homéopathique, énergétique de l’arsenic. Ces symptômes peuvent être d’ordre physique, physiologique ou émotionnel. L’arsenic est entre autres un grand remède d’empoisonnement alimentaire. Combien de fois il m’a sauvé en Inde, en Haiti, au Népal, au Mexique… j’ai cessé de compter. Mais attention, il n’est pas le seul remède d’empoisonnement alimentaire ou de gastro, alors mieux vaut consulter l’homéopathe professionnel, qui sait reconnaître le remède qui vous convient. Mais sur mon site Internet, vous pouvez découvrir une foule de remèdes d’urgence et de premiers soins qui deviendront vite vos meilleurs amis en voyage, au sport, à la maison…

La loi de la globalité

Elle veut que l’on tienne compte de la globalité des symptômes d’une personne pour trouver le remède qui lui convient le mieux. Si l’on consulte pour un trouble de la peau, par exemple, l’homéopathe tiendra compte aussi de la digestion, du sommeil et de la sensibilité émotionnelle, du facteur physique, toxique ou peut-être émotionnel qui a provoqué le zona. Cette globalité est essentielle pour reconnaître le remède adéquat qui soignera non seulement le zona, mais à la fois la globalité. Et ce, sans créer d’effet toxique ou secondaire, ni de dépendance au remède. Qui dit mieux?

La loi de la causalité est centrale et primordiale

Vous ne recevrez pas le même remède selon que votre mal de tête est causé par un trauma crânien, un coup d’alcool, de soleil, de froid ou de colère, un chagrin avec frustration ou déception ou honte, ou par un changement hormonal ou une réaction à un médicament. Il en va de même pour les maladies chroniques et aiguës. La perte d’un être cher est un tel choc qu’il perturbe l’équilibre du corps. L’homéostasie du corps est perturbée, les troubles latents prennent place et la maladie s’installe. Dans ma pratique homéopathique, depuis 20 ans, c’est la compréhension profonde du facteur déclencheur, qu’il soit d’ordre émotionnel ou toxique ou autre, qui me permet de bien sélectionner le remède qui permettra au corps de s’équilibrer et de se guérir en profondeur, donc de guérir corps et esprit. Je suis éternellement reconnaissante à mes professeurs qui ont su me faire découvrir cette profondeur de l’homéopathie. Qu’est-ce qui nous rend malade? Ce n’est pas toujours un choc émotionnel, mais ça l’est très souvent.

Je me souviens d’un petit garçon que je traitais au Népal après le tremblement de terre de 2015. Il souffrait d’une mauvaise bronchite, que venait de diagnostiquer le médecin avec qui je faisais équipe avec Global Outreach Doctors, l’OGN qui m’avait demandé de les rejoindre d’urgence. À quelque 3 000 pieds d’altitude, et après quatre heures de route pour s’y rendre, je rencontre ce petit garçon et son père. Le médecin me dit : « Je lui prescrirais une bonne dose d’antibiotiques Ingrid, et toi? » Je demande d’abord au père si son enfant a déjà toussé auparavant? Dans sa longue vie de sept années, il me dit que non. C’est la première toux. Je demande au garçon : « Quand as-tu commencé à tousser? » Il me répond : « J’étais dans les champs, c’était juste après que la terre a tremblé. » Je lui demande de me raconter ce qui s’est passé, ce qu’il a ressenti. « J’ai eu très peur. J’ai couru et en courant, je toussais. »

« Tu avais peur de quoi? » « J’avais très peur pour ma grand-mère qui était dans la maison. J’avais très très peur que la maison tombe sur elle et qu’elle ait mal. J’avais peur qu’elle souffre. » Et il s’est mis à pleurer. Ce qui indique à quel point son for intérieur était véritablement ébranlé. Certaines personnes souffrent tant devant la souffrance des autres que ça les rend malade. D’autres pas. À son arrivée à la maison, il a trouvé sa grand-mère morte sous les décombres.

J’ai tout de suite su quel remède lui donner. J’ai mis quelques granules dans une bouteille d’eau, que j’ai secouée quelques secondes et que j’ai donnée à son père, en lui indiquant de lui faire prendre une gorgée toutes les dix minutes et de repasser nous voir dans une heure. À son retour, le petit allait mieux à 80 %. Ses bronches étaient beaucoup plus claires et il ne toussait presque plus. La douleur à la poitrine avait complètement disparu et il souriait pour la première fois depuis la secousse, m’a dit son père. À notre départ du village, la bronchite était partie à 90 % et il n’avait plus toussé. Nous lui avons laissé quelques doses supplémentaires du remède et un antibiotique en cas de besoin ou de perte des granules. Je suis rentrée le cœur léger et je me demande souvent comment il va. Je lui envoie de bonnes pensées tout là-haut sur sa montagne. À ce sujet, voir mon article When the earth shakes, the hearts tremble.

La loi de l’infinitésimalité

Un terme pour désigner qu’il faut que la substance soit bien dynamisée, c’est-à-dire diluée et secouée successivement plusieurs fois afin qu’il ne reste qu’une infinitésimale, minime dose de la substance initiale, petite à l’infini. Mais surtout, ce procédé, on le comprend aujourd’hui, va puiser l’énergie, l’énergie de la matière. C’est la force immense de l’infiniment petit. C’est pourquoi un remède comme Cantharis, pour les brûlures, ou Arnica pour les coups et blessures, ou Hypecirum pour les traumatismes des extrémités, comme une chute sur le coccyx, agiront en quelques secondes. Un remède adéquat dans une maladie chronique pourra l’enrayer en quelques jours ou en quelques semaines, comme ce fut le cas pour Diane, dont le zona a disparu en quelques jours (voir son témoignage vidéo) et pour Alexandra, chez qui un herpès et un virus du papillome humain ont disparu en moins d’une semaine

Pour sa part, Anne-Marie a cessé de souffrir d’une maladie de Crohn en moins de deux mois et en quelques jours d’une réaction sévère à un traitement conventionneel. Voir aussi les témoignages sur :

• le streptocoque B de Ludevie

• l’eczema sévère d’Émilie

• les allergies et l’asthme de Loïc;

• et Sonia, soignée d’une hépatite sévère et d’infertilité.

Bref, quand j’entends les litanies sur l’homéopathie qui serait placebo, je pense d’abord à vous, qui risquez de passer à côté du meilleur de vous-même, puis je me dis que l’homéopathie est vraiment en avance sur son temps, dans une société nord-américaine où les valeurs d’un système médical ne sont pas toujours axées sur le bien-être des gens avant tout et à tout prix.

La loi de l’individualisation

Le traitement homéopathique ne tient pas à la qualité d’un remède en particulier pour un diagnostic, mais à la qualité de la similitude, de la résonance profonde entre la personne et son remède. On ne peut évaluer un traitement homéopathique que si les lois sont bien respectées. Comme l’acuponcture exige l’expertise de l’acuponcture et l’ostéopathie de l’ostéopathe, l’homéopathie sera efficace que si le remède est bien sélectionné par l’homéopathe. Sinon, c’est comme si un débutant au tir à l’arc lance sa flèche les yeux fermés en espérant atteindre la cible. J’entends souvent les gens me dire : « Ah oui! Arnica, ça marche, ça c’est un bon remède ! » Mais tous les remèdes sont bons. Il s’agit qu’ils nous conviennent, qu’ils conviennent à la causalité de notre souffrance. Dans le cas d’Arnica, c’est on ne peut plus simple. La causalité est le coup, la blessure. Donc, évidemment qu’après un coup Arnica sera très efficace pour soigner l’ecchymose du muscle. Mais dans une chute sur le coccyx, c’est plutôt probablement Hypericum qui vous ira, et dans les coupures franches, Staphysagria… Et dans les maladies aiguës et chroniques, ça se complique. À chacun son remède pour un même diagnostic, selon la cause profonde et la globalité des symptômes. Mieux vaut consulter pour s’y retrouver. Vingt personnes atteintes du même trouble sont soignées avec un remède différent. Le remède doit correspondre à la personne dans sa réalité physique, physiologique, mentale, sociale et émotionnelle. C’est pourquoi la première consultation chez l’homéopathe professionnel(le) et diplômé(e) dure au moins deux à trois heures et les suivis une heure.

Les études… à l’étude!

Il existe des milliers d’études probantes sur l’homéopathie qui font rayonner son efficacité. « Entre 1994 et 2015 on a refait 28 études originales sur les plantes, les animaux et in vitro. Combien de fois? 98 fois, pas moins. Et avec des résultats positifs dans 70 % des répliques! L’expérience sur la réaction allergique des cellules basophiles a été refaite 17 fois à elle seule et elle a donné les mêmes résultats 13 fois. »

– Source : Syndicat professionnel des homéopathes du Québec 

Endler PC et al. (2015), «Replications of fundamental research models in ultra high dilutions 1994 and 2015 – update on a bibliometrics study», Homeopathy, 2015 Oct;104(4): 234-45.

Parmi les milliers d’études fondamentales, en voici d’autres :

Iris Bell et les Nanoparticules

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=Bell+IR

https://www.researchgate.net/publication/267767309_Homeopathy_emerging_as_nanomedicine

Chikramane : Activation hermétique in vitro de nanoparticules intracellulaires

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/20970092

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/28844286

Bastide et Lagache sur le transfert de l’information en immunologie

Sur les méta-analyses et revues systématiques :
Raak (AL) : RS en dentisterie, utilisation Hypericum et Arnica pour la douleur.

Dantas (Brésil) : RS sur la qualité de pathogénésies publiées entre 1945 et 1995.

Relton (RU) : RS sur la prévalence de l’utilisation de l’homéopathie dans 11 pays dont le Canada.

Parmi les essais cliniques qui démontrent l’efficacité de l’homéopathie

Peckman (RU) : efficacité du traitement individualisé sur le syndrome du côlon irritable.

Jacobs (ÉU) : méta-analyse d’essais cliniques sur l’effet du traitement individualisé dans la diarrhée infantile au Mexique.

China (FR) : China pour les effets secondaires de la quinine chez les femmes enceintes au Bénin.

Frass (Autriche) : évaluation de l’efficacité de l’homéo chez les patients.tes avec septicémie sévère aux soins intensifs.

Brulé (ON) : Évaluation du traitement du TDAH.

Il existe aussi des études précliniques sur les animaux, agrohoméopathie vétérinaire, des études sociodémographiques épidémiologiques, des études sur les services de santé tels qu’au Brésil, (Marino) sur l’intégration de l’homéoprophylaxie pour la fièvre dengue. En Israël, (Samuels) sur l’intégration de l’homéopathie dans un service d’oncologie, en République tchèque (Krizoca) sur l’intégration de l’homéo dans les soins de santé primaire depuis 2012… Des études d’homéoprophylaxie, des études observationnelles, des recherches historiques, des recherches qualitatives… Au cours des 200 dernières années, ce sont des milliers d’études qui se sont accumulées pour démontrer l’évidence de l’efficacité de l’homéopathie.

Merci à Anne Taillefer Ph. D., collègue homéopathe et notre précieuse référence en recherche.

On peut comprendre que de prétendre que l’homéopathie n’est qu’effet placebo ou que de l’eau et du sucre, c’est en fait exprimer son ignorance et son manque de recherche approfondie sur le sujet.

Que soigne l’homéopathie ?

Je pratique l’homéopathie depuis deux décennies au Québec, en ligne et dans le monde, dans le cadre d’un travail humanitaire, là où la vie me mène. J’ai pu constater des résultats fabuleux en maladies chroniques, auto-immunes, maladie de Crohn, allergies sévères, articulaires, endométriose et autres troubles menstruels et hormonaux, troubles de la peau, digestifs, troubles d’apprentissage ou de comportement chez les enfants, infections majeures et mineures, traumas crâniens, traumatismes physiques et émotionnels, troubles anxieux à la suite d’événements récents ou lointains, maladies infectieuses et tropicales, troubles de concentration… et même les poux chez plus de cent enfants dans un orphelinat de l’Inde! Combien de fois, même mes patients de plusieurs années me disent : « Ah! ça aussi, ça se soigne en homéopathie? » Les bienfaits de l’homéopathie sont méconnus au Québec, alors que nos voisins d’Ontario jouissent déjà d’un ordre professionnel. C’est une médecine qui soigne avant tout la personne dans sa globalité et qui vise à rétablir l’équilibre de paix intérieure. Donc oui, l’homéopathie soigne de tout. Elle ne guérira pas tout le monde dans tous les cas, bien sûr. Mais elle peut augmenter la qualité de vie dans toutes les souffrances physiques et émotionnelles. Lorsque j’ai travaillé avec Guy Corneau qui souffrait d’un cancer de stade 4, j’ai constaté la force immense de l’homéopathie. Il relate de son expérience auprès de mon travail dans son livre Revivre (éditions de l’Homme, 2010).

Je lève les yeux au ciel quand j’entends dans les médias que l’homéopathie est placebo. Encore un manque de connaissances et de recherches. Encore une nouvelle qui tient du marketing, plutôt que de la science et de l’honnêteté intellectuelle. Mais je rage aussi un peu pour tous ceux qui passent potentiellement à côté du meilleur d’eux-mêmes à cause d’une désinformation.

Je dors l’âme en paix, reconnaissante de semer la santé et le bonheur dans ma pratique. Je suis homéopathe, fière de l’être, et non placebiste. Mes merveilleux collègues membres du SPHQ sont des gens de coeur qui tiennent à coeur de répandre la santé et le bien-être profond à ceux qui ont l’ouverture d’oser voir autrement. Nous ne sommes pas placebistes, ni sorciers, mais nous côtoyons le message électromagnétique et l’énergie de la matière, et nous en sommes fiers!

À vous d’en faire l’expérience.

Je vous propose de visiter mon site Internet homeopathe.ca pour y découvrir l’homéopathie, sa science, une partie de son histoire, les remèdes d’urgence et de premiers soins, mes émissions de radio sur Radio Mieux-Être, les vidéos témoignages de mes patients de ma chaîne YouTube et mes vidéos de conseils pratiques.

Le site du SPHQ.org est riche en ressources scientifiques et de toutes sortes.

Je vous souhaite une excellente santé et je vous invite à me poser vos questions. Cela me fera plaisir de vous répondre.

Ingrid Schutt est homéopathe uniciste depuis 1998 et membre du conseil syndical du S.P.H.Q.

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