Bureau sain et écolo : comment stimuler votre créativité

Bureau sain et écolo : comment stimuler votre créativité

 

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De l’ergonomie à la qualité de l’air et de l’éclairage en passant par l’électrosmog, un bureau sain ne s’improvise pas.

en collaboration avec André Fauteux

Nous sommes de plus en plus nombreux à travailler à domicile, que ce soit à la suggestion de notre employeur ou de notre propre chef. Au moins 70 % des employés du nouveau siège social de TELUS à Vancouver (qui vise la certification LEED Platine) travaillent à domicile, à temps plein ou partiel. Cela peut sembler de prime abord la situation idéale, mais ne sous-estimez pas les défis à relever pour en faire un lieu productif et épanouissant.

Dans l’aménagement d’un bureau, il faut retenir les mêmes principes que dans celui de votre résidence – songez au nombre d’heures que vous y passerez! Il y a tout d’abord l’emplacement du bureau : le plus souvent, on s’accommode d’un coin inutilisé ou on le relègue au sous-sol alors que la lumière du jour et la vue sur un espace vert peuvent faire des miracles pour la créativité. « Les gens se contentent de ce qu’ils peuvent chiner à droite et à gauche. Or, en créant un espace fonctionnel, agréable et stimulant, on peut être beaucoup plus productif », explique Elaine Fenton, designer spécialisée dans l’aménagement de bureau et chargée de formation pratique à l’École de design de la Faculté d’aménagement de l’Université de Montréal.

Il est rare que l’on fasse appel à un designer pour un bureau à domicile, mais combien on y gagnerait! Il est important de pouvoir « modifier et contrôler son environnement de bureau », souligne celle qui est certifiée par le National Council of Interior Design Qualification (NCIDQ). Elaine Fenton encourage le changement de posture tout au long de la journée selon le type de travail accompli. Pour ce faire, il faut peut-être regarder au-delà de la table de travail et prévoir un fauteuil pour la lecture. On peut aussi déplacer certains éléments comme les filières et les bibliothèques pour encourager les déplacements.

Un travailleur sain dans un bureau sain

Le travail numérique d’aujourd’hui soulève toute la question de l’ergonomie dans l’aménagement d’un bureau. Plus du quart des dossiers ouverts à la CSST en 2014 étaient reliés à des troubles musculosquelettiques. À force de répéter excessivement des mouvements exécutés dans une mauvaise position, le travailleur moderne s’expose à toutes sortes de blessures. Maux de dos, tendinite, bursite, torticolis, syndrome du canal carpien (les victimes en viennent à ne pas pouvoir tenir un crayon) ou encore épicondylite latérale (le fameux  « tennis elbow » qui n’est pas que réservé aux adeptes du tennis), guettent le travailleur moderne à force de faire de longues heures rivé à son écran, son clavier et sa souris.

Ergonome certifié, Patrick Vincent offre une définition plus large de l’ergonomie. « On associe le plus souvent l’ergonomie à des produits, comme la souris, la chaise, commence-t-il par souligner, mais en fait elle se trouve à la conciliation de la santé humaine et de la productivité. Nous analysons les contraintes et les possibilités pour maximiser un résultat de travail et éviter les blessures et la non-qualité ». Le plus souvent, les ergonomes fonctionnent en mode correction, mais leur travail s’avère nettement plus efficace en mode prévention. « Les travailleurs autonomes nous consultent le plus souvent après une blessure alors que nous pourrions leur éviter ces contretemps. »

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Bureau à hauteur variable permettant de travailler debout. © Ergonofis

Assis ou debout?

Patrick Vincent considère que l’on devrait consacrer autant d’argent au mobilier et aux accessoires ergonomiques que ce que l’on dépense sur le matériel informatique. Il parle d’« investir plutôt que de dépenser. J’en mettrais le tiers sur le bureau, un autre tiers sur les accessoires – porte-clavier, support à écran, etc. – et le reste sur le fauteuil ». En fait, c’est surtout sur ce dernier qu’il mettrait son argent. « Le produit vendu en grande surface à faible prix s’avère souvent décevant : le simili cuir décolle, les mécanismes s’enraillent et la mousse s’affaisse. » Il ne faut pas non plus se laisser leurrer par le « look », la chaise présidentielle en cuir à dossier élevé ou le dernier cri en tissu sous tension.

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Fauteuil ergonomique fabriqué au Québec. © Rouillard

L’ergonome peut conseiller le travailleur à domicile dans son choix de mobilier; il connait les produits et leurs caractéristiques. Notre spécialiste affectionne particulièrement les produits québécois. Par exemple, les fauteuils ergonomiques de Bouty ou de Rouillard (à partir de 800 $) et les bureaux à hauteur variable d’Ergonofis (1 159 $ et plus) à mécanisme motorisé silencieux qui permet de travailler assis ou debout. Ceci répond à une préoccupation croissante en matière de santé : avec la multiplication des écrans, nous passons le plus clair de notre temps en position assise. On voit de plus en plus de postes de travail qui permettent de travailler en station debout afin d’éviter les maux associés à la position assise : le sempiternel mal de dos, les maladies cardiovasculaires, l’obésité, le diabète et même certains cancers comme celui du côlon.

Le poste hybride offre le meilleur des deux mondes et permet de varier la posture selon le type de travail accompli. La version « frugal ergonomics », tendance qui cherche à reproduire avec les moyens du bord les résultats obtenus avec des produits plus dispendieux : levez-vous périodiquement pour refaire la circulation des jambes. Pour chaque heure de travail, Patrick Vincent recommande 10 minutes de changement de posture. Pour leur part, les experts du gouvernement britannique recommandent d’être debout au moins deux heures par jour durant les heures de travail, selon le British Journal of Sports Medicine. Une excellente façon de se recharger est de prendre quatre minutes pour faire des exercices selon la méthode Tabata, plus efficace qu’une heure d’exercice modéré : elle consiste à faire huit cycles d’exercices d’intensité maximale (pompes, sauts, boxe, etc.) durant 20 secondes entrecoupés de 10 secondes de pause.

De multiples ajustements

Certains organismes gouvernementaux en Australie obligent leurs employés à suivre une formation sur l’ajustement d’un poste de travail dans le cadre de la formation en santé-sécurité : après tout, travaillerait-on en usine sans connaitre l’équipement? L’aménagement d’un poste de travail doit se penser comme un tout : la table, la chaise, l’ordinateur et le clavier doivent fonctionner en harmonie.

L’importance de l’ajustement du poste de travail peut se résumer à quelques chiffres. On sait par exemple que la meilleure position de lecture à l’écran se trouve à la hauteur des yeux ou un peu plus bas. Or, selon le fabricant de mobilier de bureau Herman Miller, la hauteur entre la chaise et les yeux varie de 11,4 pouces entre les femmes les plus petites et les hommes les plus grands. Toute cette question revêt une autre dimension si l’on songe que les femmes forment maintenant la majorité des travailleurs aux États-Unis.

De plus, les personnes qui portent des verres à double foyer ou des verres progressifs lisent plus bas sur la page. Si l’ajustement du fauteuil est déficient, elles auront tendance à lever la tête, ce qui crée une extension du cou et des problèmes aux épaules et au dos (c’est lourd, une tête!). Parlez-en aussi à votre optométriste, il vous offrira des verres adaptés à la distance de votre écran et qui soulageront votre cou. En effet, il n’y a pas que la hauteur de l’écran qui importe : il faut aussi tenir compte de la distance entre l’écran et le travailleur qui elle peut varier de 20 à 39 pouces. Selon Patrick Vincent, cette distance variera aussi selon l’âge et l’acuité visuelle, selon que l’on soit enceinte et même selon le moment de la journée. On comprend mieux alors l’apport d’un porte-clavier ou d’un support d’écran avec bras articulé dans cette équation…

Les règles d’or : pieds à plat au sol, jambes en angle de 90 degrés, dos droit et bras en angle de 90 degrés. De petits accessoires comme des plateaux pour soulever l’écran ou un appui-pieds permettront de corriger certaines situations problématiques à peu de frais et de façon efficace. À ne pas négliger non plus : les appuis-bras de la chaise (ce qui permettra de relaxer les muscles crispés des épaules). Trop hauts, ils se buteront au bureau et empêcheront le travailleur de s’approcher. Sans oublier non plus  le coussinet sur le tapis de souris qui prévient le repli du poignet qui mène à l’écrasement du canal carpien – douloureux!

Ce sont les yeux qui mènent le bal en fait et le corps s’adapte pour leur donner les meilleures conditions de vision possible. À éviter à tout prix : les réflexions sur l’écran d’ordinateur. On recommande de placer l’écran parallèlement à la fenêtre. Elaine Fenton proscrit le plafonnier, surtout placé à l’arrière du travailleur : il crée alors des ombres en plus des réflexions. On préférera un éclairage indirect, plus diffus, et un éclairage d’appoint pour éclairer la surface de travail directement. Pour contrer la fatigue oculaire, il est bon de prévoir des perspectives ouvertes, qui permettront de varier le point de vue : de loin, de près, note la designer.

Dernier mot de ces deux experts : ou vous investissez maintenant dans un bon mobilier ou vous payez plus tard en frais médicaux et en perte de revenus…

Donnez-moi de l’oxygène

Il n’y a pas que l’aménagement dont il faut tenir compte pour garder un bureau sain : comme dans le reste de la maison, le travailleur est souvent exposé à une qualité de l’air douteuse. Comme les polluants s’accumulent dans les lieux mal ventilés, les études ont démontré que l’air intérieur est souvent dix fois plus pollué que l’air extérieur! Ce cocktail toxique contient des polluants biologiques (pollen, levures, moisissures, bactéries et virus), des produits chimiques (formaldéhyde, benzène, trichloréthylène…) provenant de la fumée secondaire, des colles, des vernis, des peintures et des produits nettoyants (ammoniaque, chlore et fragrances pétrochimiques) et des polluants physiques comme les champs électromagnétiques (détails sur maisonsaine.ca/electrosmog) et les minuscules particules de tout ce qui se dégrade dans votre environnement : tapis, meubles rembourrés, rideaux, etc.

Plusieurs polluants s’accumulent dans l’organisme et persistent dans l’atmosphère. Les retardateurs de flamme, par exemple, sont couramment utilisés dans les meubles, les textiles, les appareils électriques et ménagers, mais aussi dans les matériaux de construction et d’isolation thermique des bâtiments. Le formaldéhyde est aussi émis par les colles des panneaux de particules et de fibres de bois agglomérés, les mousses, les tapis, les textiles, les peintures et les photocopieurs.

Deux façons de procéder : diminuer la charge de polluants et améliorer la ventilation. Heureusement, il existe aujourd’hui des meubles rembourrés sans ignifuge (voir ceh.org/safer_office). On retrouve aussi plusieurs nettoyants non toxiques et non parfumés, par exemple certifiés EcoLogo,  Ecocert ou Green Seal (voir produits-lemieux.com).

Selon Josée Lupien, consultante en matériaux et bâtiment durables et présidente de la firme Vertima, certains produits peuvent émettre des composés organiques volatils (COV) pendant six à huit mois ou plus, ce qu’elle appelle « l’odeur d’automobile neuve ». Dans l’aménagement d’un bureau, il importe donc de choisir et placer des produits à faibles émissions en premier, de bien ventiler et d’attendre un peu avant de placer des matériaux poreux (carpette, rideaux, livres) qui absorbent les COV.

Autre point important : le contrôle de la poussière. Tout comme l’humidité et les vapeurs chimiques, celle-ci s’accumule dans les tapis, qui sont des nids à bactéries. Vaut mieux retirez ses chaussures en entrant dans la maison et dépoussiérer avec linge et vadrouille humides, voire un nettoyeur-vapeur.

Détentrice d’un diplôme d’études collégiales en sciences de la santé et première Québécoise à s’être vu décerner le prestigieux statut de LEED Fellow pour avoir fait progresser l’industrie du bâtiment durable et la certification LEED au Québec, Josée Lupien fut cofondatrice et présidente de la section québécoise du Conseil du bâtiment durable du Canada. Elle rappelle que les fabricants de mobilier de bureau ont été parmi les premiers à tenir compte des émanations chimiques de leurs produits. Ceci en réponse au syndrome des bâtiments malsains, survenu dans les années 1970 et reconnu par l’Organisation mondiale de la santé au début des années 1980. Par souci d’économie d’énergie, l’échange d’air avait été réduit dans les tours de bureaux. Les systèmes de ventilation recyclaient l’air vicié, surchargé de polluants de toutes sortes qui causaient des irritations des yeux, de la peau, du nez et des voies respiratoires, en plus d’engendrer des allergies et hypersensibilités chimiques.

Josée Lupien avoue cependant que les certifications comme GREENGUARD sont couteuses et incitent les fabricants à hausser le prix de leurs produits. Si le produit qu’il convoite n’est pas certifié, le consommateur avisé peut demander les résultats de tests d’émissions et ainsi se faire une meilleure idée. Mme Lupien recommande néanmoins les produits certifiés car ils comportent souvent des bénéfices secondaires appréciables. Par exemple, en créant de l’ombrage, les stores certifiés GREENGUARD réduisent les émanations chimiques des matériaux, émissions qui augmentent lorsqu’ils sont chauffés par le soleil.

On pourrait croire que l’utilisation de mobilier d’occasion s’avère une bonne idée d’un point de vue environnemental (réutiliser plutôt qu’acheter), mais malheureusement certains meubles trainent avec eux un lourd passé. Truffés de retardateurs de flammes, de formaldéhyde, de colle et de vernis, ils ne répondent pas aux normes environnementales actuelles. Si vous optez pour cette solution, faites vos recherches au préalable et sélectionnez des produits de grande marque telles Steelcase ou Herman Miller. Si vous choisissez de retaper de vieux meubles, optez pour des peintures et des finis sans VOC, pigments inclus (telles Paint Café et autres marques de Peinture Laurentide, par exemple) ou des finis naturels (Livos, Auro).

Contrairement à ce que l’on prétend souvent, les plantes ne sont pas aussi efficaces pour améliorer la qualité de l’air que l’on aimerait le penser. Il faudrait en effet une véritable jungle pour parvenir à un résultat appréciable. Selon l’ancien chercheur de la NASA B.C. Wolverton, elles se montrent surtout efficaces dans les capsules spatiales! En effet, l’échange d’air – impossible dans l’espace – est plus efficace que les plantes pour dépolluer et désodoriser. Ce qui n’empêche pas les plantes d’embellir et de parfumer sainement, mais évitez de trop les arroser, au risque que le sol se couvre de moisissures.

Ozone, UFP et cie

Les émissions de benzène, de styrène, d’ozone et de poudre d’encre dues au fonctionnement des photocopieuses et des imprimantes au laser sont fortement associées au syndrome du bâtiment malsain. Cet équipement émet notamment des particules ultrafines (nanoparticules) qui sont nocives notamment pour la santé pulmonaire, car elles pénètrent plus profondément dans les poumons et peuvent même traverser les vaisseaux sanguins. L’ozone pour sa part irrite les yeux, les poumons, la gorge et le nez. D’où l’importance d’utiliser ces appareils dans un local bien ventilé et de respecter les instructions du fabricant quant à l’utilisation et à l’entretien. Idéalement, filtrer les nanoparticules avec un purificateur portatif de type HEPA (High Efficiency Particulate Arrestor) lorsque vous imprimez plusieurs pages (un fabricant québécois : epurair.ca).

Les fabricants d’équipement ont eux aussi fait un bon bout de chemin en matière de responsabilité environnementale. Dans l’élaboration de leurs produits, ils ont éliminé plusieurs substances jugées nocives. On peut ainsi rechercher des produits électriques et électroniques qui respectent la directive RoHS (Restriction of Hazardous Substances) adoptée par l’Union européenne. Celle-ci proscrit l’utilisation de certaines substances comme le plomb, le mercure, le cadmium, le chrome hexavalent, les polybromobiphényles (PBB) et l’éther diphénilyque polybromé (PBDE). Les exigences allemandes Blue Angel sont parmi les plus strictes à ce chapitre.

Comme l’explique le site de Santé Canada : « La section 13 de la Loi sur les produits dangereux (LPD) requiert une obligation légale de la part du fournisseur canadien “d’un produit contrôlé destiné à l’utilisation dans un lieu de travail au Canada” à transmettre une fiche signalétique de manière à divulguer les renseignements réglementaires comme condition de vente. » Ces fiches de toxicité, par exemple des cartouches de poussière d’encre (toner), sont généralement disponibles sur leur site Web et certains grands fabricants produisent aussi des fiches sur l’impact environnemental de leurs produits. Certains offrent aussi des programmes de recyclage gratuit des cartouches d’encre et déconstruisent leurs appareils en fin de vie. « Nos appareils sont maintenant beaucoup plus légers et comportent beaucoup moins de pièces afin d’en faciliter le démantèlement. Ricoh recycle 98 % de ses appareils », souligne Angie Tinto-Hamood, directrice de l’environnement et de la durabilité de Ricoh Canada. Les grandes surfaces œuvrant dans ce domaine acceptent aussi de récupérer les cartouches et appareils en fin de vie.

Lors de l’achat de matériel bureautique, Mme Tinto-Hamood recommande de rechercher les écolabels comme le Blue Angel (Europe), l’EcoLogo (Canada) ou le EPEAT (États-Unis), sans oublier le label Energy Star qui porte sur l’efficacité énergétique (les appareils munis de ce logo sont 30 % plus efficaces). Comparez donc la consommation électrique typique (TEC) des appareils. Les plus récents sont munis de détecteurs de mouvement qui relancent l’appareil à l’approche d’un travailleur; ils se mettent aussi en mode veille automatiquement après une période d’inactivité programmée. Une minuterie peut se charger d’allumer et d’éteindre l’appareil selon un horaire précis. « L’imprimante de bureau courante coute plus cher à la longue : le toner est beaucoup plus dispendieux et dure moins longtemps. L’appareil met aussi plus de temps à produire les gros documents », ajoute-t-elle. Le tout-en-un, à la fois télécopieur, copieur, imprimante et numériseur,  s’avère un bon choix puisqu’un seul appareil doit être alimenté.

Qui dit bureau dit évidemment papier. Certaines imprimantes sont paramétrées de façon à imprimer des deux côtés par défaut. Vérifiez que l’équipement que vous convoitez est compatible avec le papier recyclé. Ricoh va même jusqu’à recommander un papier fait à 100 % de canne à sucre, une ressource renouvelable (la canne se récolte deux fois par année) qui peut être recyclée, même compostée.

Selon la designer Elaine Fenton, il est curieux de constater le retour des choses : le travail se faisait autrefois à la maison; ce n’est qu’avec la révolution industrielle qu’il a migré vers l’usine, puis vers le bureau, de plus en plus axé sur la productivité. Depuis peu, on essaie de remettre un peu du confort du foyer dans le bureau (table de jeux, animaux de compagnie au travail, etc.). La boucle se boucle si l’on considère que trop souvent dans l’aménagement d’un bureau à domicile, on retient les principes du bureau commercial, mal appliqués de surcroit.

Pour en savoir davantage

Il y a beaucoup de littérature gratuite sur le sujet en ligne, le plus souvent en anglais. On retiendra cependant le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail qui propose divers outils en français sur son site, de même que la publication Conseils ergonomiques pour le travail à l’ordinateur de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail.

Vincent Ergonomie compte offrir sous peu une formation en ligne d’une demi-heure sur l’ajustement des postes de travail au cout de 15 $. L’entreprise offre aussi un outil en ligne qui peut servir d’aide-mémoire.  

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