Certification « passive » : Alain Hamel déchante (réservé)

La température stable de la maison Kénogami est assurée par l’énergie solaire passive stockée notamment dans ses planchers, comptoirs et seuils de portes et de fenêtres, tous en béton. © Alain Hamel

Le pionnier québécois des maisons passives ne fera pas certifier sa maison Kénogami par le Passivhaus Institute allemand, jugeant le processus trop rigide et irréaliste pour notre climat. Alain Hamel propose plutôt, tout comme l’organisme Écohabitation, des pistes favorisant l’adoption à grande échelle de ce type de maison à très, très faibles besoins de chauffage.

 

Cet article est réservé à nos abonnés !

Vous-voulez lire la suite ?

Connectez-vous!Abonnez-vous!

Auteur

Dernières publications


Vous aimeriez aussi
Comment faire des rénovations écologiques?
Maison Ozalée, premier bâtiment « passif certifié » au Québec!
Fenestration : Michel Fafard fidèle à ses anciens employés
Maison Ozalée : bilan de l’architecte (réservé)

Laisser un commentaire