L’insomnie dont souffrait la famille d’Éveline fut réglée en appliquant une peinture au graphite bloquant les radiofréquences.

Les sons, les formes et les couleurs ont un impact plus ou moins subtil sur notre état émotif. C’est pourquoi les œuvres artistiques ou publicitaires nous influencent à divers degrés. En revanche, sommes-nous conscients de l’importance de notre relation avec notre environnement bâti?

Depuis des millénaires, plusieurs civilisations se sont intéressées à cette relation dans le but d’en maximiser les bénéfices. Il en a découlé un grand nombre de théories, de pratiques et de rituels. Par exemple, en Asie, le Feng Shui (« vent et eau » en chinois) est largement appliqué dans toutes les sphères de la vie courante. Cette discipline vise à étudier et à modeler notre environnement afin d’harmoniser l’énergie vitale, le Qi ou chi en chinois, d’un lieu de manière à favoriser la santé, le bien-être et la prospérité de ses occupants. Bien que très logique sous plusieurs aspects, son côté ésotérique limite encore son développement en Amérique du Nord.

Des personnalités telles que l’historien de l’art et philosophe allemand Walter Benjamin, l’éthologue américain John B. Calhoun, étudiant les comportements et l’interaction des humains, ou encore le neurologue autrichien et père de la psychanalyse Sigmund Freud ont pourtant remarqué qu’en incorporant une étude psychologique dans la conception d’un espace, on peut influencer, dans une certaine mesure, la relation et le comportement de ses habitants. Dans les années 1970, deux méthodes plus scientifiques ont été élaborées, soit la bau-biologie et la psychologie environnementale.

Je travaille avec une nouvelle méthode nommée design thérapeutique, qui combine en partie ces techniques. Par thérapie, on entend l’application sur une personne de mesures visant à prévenir, à minimiser ou à soigner les causes de son mal-être. Le designer n’a pas la prétention de se présenter comme thérapeute mais plutôt comme un conseiller en soins thérapeutiques. Il étudie l’environnement du client et tente de déceler les symptômes qui pourraient y être associés afin de concevoir un design dont les éléments favoriseront la santé globale et l’autothérapie. Ces symptômes peuvent avoir des causes psychologiques ou physiques, comme un état dépressif découlant d’un manque de lumière.

Cette technique fait appel aux principes de la psychologie du design d’intérieur ou design psychologique, une des branches de la psychologie environnementale utilisée par les psychologues, sociologues, accompagnateurs et designers. On étudie alors les interrelations entre l’individu et son environnement physique et social, dans l’espace et le temps, en s’intéressant aussi bien aux effets des conditions environnementales sur son comportement et ses émotions qu’à la manière dont lui-même perçoit ou agit sur son environnement.

La biologie de l’habitat

Le design psychologique ne tient pas compte de l’influence directe de la pollution environnementale. Il pourrait donc y avoir un manque de compréhension entre l’espace et l’environnement physique, chimique et biologique. C’est pourquoi nous faisons appel aux principes de la bau-biologie, école allemande de bioconstruction qui se préoccupe notamment des effets des champs électromagnétiques. La bau-biologie étudie les effets des bâtiments et de l’environnement sur le bien-être des humains et vise à réaliser des constructions et aménagements à très faibles impacts biologiques et environnementaux.

Bien que des facteurs comme l’efficacité énergétique soient importants pour nous, le design thérapeutique privilégie les éléments qui influent directement la santé et le bien-être des habitants. Comme dans tout travail psychologique, il y a une part d’intuition qui se développe au fil de la relation client/designer. Ce lien établi, le designer pourra répondre à diverses problématiques telles que guider des personnes séparées qui veulent recréer un espace à leur image, aider des personnes souffrant d’inertie ou conseiller des personnes âgées qui souhaitent stimuler leur quotidien.

Nous ne sommes pas des psychologues et nous ne pouvons résoudre des souffrances profondes qui nécessiteraient une thérapie sur la personne elle-même; le design est un outil complémentaire à la psychothérapie. Pour reprendre les mots de la docteure en psychologie environnementale américaine Toby Israel, fondatrice de la nouvelle discipline du design psychologique : « Le design thérapeutique est une pratique architecturale dont les outils principaux de planification et de conception d’un espace sont la psychologie et l’étude des polluants environnementaux. Elle vise le bien-être global, physique et psychique des habitants. »

Une maman épuisée

Artiste en herbe, la petite Laure est rassurée quand elle voit ses dessins la nuit plutôt que le noir de la pièce voisine.

C’est en utilisant cette méthode que j’ai aidé une famille à retrouver un sentiment de sérénité dans son foyer. Lorsque j’ai rencontré Morgane et Paul, Morgane était enceinte d’un quatrième enfant. Il leur fallait donc une nouvelle chambre pour l’aînée, Laure, âgée de sept ans et demi, qui dormait alors avec ses deux frères. Ils décidèrent de rénover le sous-sol, qui servait de lieu d’entreposage et de buanderie. J’ai très rapidement remarqué que Morgane souffrait d’une grande fatigue. Elle semblait débordée par tout le matériel qui l’entourait. Avec trois enfants en bas âge, les jouets traînaient un peu partout, jusque dans le couloir, et les vêtements des petits se retrouvaient même entreposés dans la chambre des parents. « Quand tu m’as fait observer qu’une maison surchargée, ça te fatiguais, ça a fait ressortir quelque chose dont on ne se rend plus compte quand on y vit », m’a confié Morgane.

Le projet de réaménagement du sous-sol devait inclure une chambre, un espace mixte pour recevoir les invités et le coin jeux des enfants, un espace buanderie, une salle de douche et surtout beaucoup de rangement facilement accessible. L’espace ne comptait qu’une fenêtre donnant sur la cour arrière et deux plus grandes donnant sur la cour avant. Nous avons conservé l’escalier ouvert afin de laisser passer un peu plus de lumière et surtout de ne pas donner l’impression de se rendre dans une cave. Les espaces de circulation influencent la manière dont nous appréhendons les lieux vers lesquels ils mènent, il est donc important d’en prendre soin.

La chambre a été placée au fond pour inclure la fenêtre donnant sur le jardin. L’ajout d’une petite imposte dans le mur mitoyen avec le couloir crée un lien avec le reste du sous-sol. Laure étant une artiste en herbe, je lui ai proposé de s’approprier la vitre en dessinant dessus. Ainsi, la nuit venue, elle verra ses dessins au lieu du noir dans la pièce adjacente. L’éclairage et l’emplacement des interrupteurs ont été pensés pour qu’elle puisse toujours avoir de la lumière sur son chemin. Morgane explique : « Ça n’a pas l’air d’un sous-sol comme les gens peuvent l’imaginer. Laure adore être dans sa chambre et dans le sous-sol, comme tous les enfants d’ailleurs. Quand ils sont en bas, ils ont plein d’idées de jeux. Grâce au coin bricolage, maintenant ils font des casse-tête et ils peuvent les laisser sur la table. Ils peuvent aussi y faire de la peinture et des Legos; ça donne le goût à tout le monde de participer! » Les enfants y présentent aussi des spectacles, du théâtre et y ont même organisé un spa : « Laure et son amie ont aménagé une salle d’attente dans le couloir, avec une chaise et un tapis. Elles faisaient les massages dans la chambre. Elles ont même fait des dépliants et chargé 2 $ le massage afin d’épargner pour leur futur appartement! »

Le coin lecture, un havre de paix où on ne nous dérange pas.

Tous les espaces ont été optimisés pour le rangement et l’organisation du nouveau lieu et du reste de la maison. Un vaste placard, construit par Paul, a été inséré sous l’escalier de même qu’un coin lecture sous lequel sont glissées des boîtes de jouets. Le meuble de télévision a été conçu sur mesure, sous forme de coffres et de tiroirs indépendants, dans lesquels on peut ranger les jouets rapidement. Ils peuvent aussi servir de table basse ou de siège d’appoint. Le divan-lit permet de recevoir les amis et la famille plus confortablement. Le coin lecture sous l’escalier peut même servir de lit supplémentaire. Les enfants aiment bien y dormir quand leur grand-mère vient les visiter et c’est devenu le lieu de détente de la famille : « Quand on est là, c’est comme compris qu’on ne viendra pas nous déranger », explique Morgane. Paul aime s’y détendre en lisant un livre tout en restant présent auprès des enfants, qui jouent à côté. « Le sous-sol est un endroit où on se sent bien. C’est paisible et on s’en rend compte », ajoute Morgane.

C’est peut-être grâce à la couleur verte, connue en chromothérapiepour ses vertus calmantes, qui accroît la vitalité et rétablit l’équilibre. C’est aussi la couleur de la nature et du ressourcement. Elle s’agence bien aux teintes naturelles du revêtement de sol en liège. Ce matériau chaud et résilient offre un grand confort lorsqu’on s’assoit par terre ou qu’on y marche. Idéal pour les enfants qui jouent souvent au sol, il améliore aussi l’acoustique en atténuant l’écho. Avec ce nouvel espace alliant « le souci du beau et du pratique », comme le décrit Morgane, la famille a acquis de nouvelles habitudes : « Tout est plus défini, donc c’est plus facile à ranger par la suite et ça aide les enfants à l’organiser. Une maison rangée, ça apaise tout le monde », ajoute-t-elle. Grâce à ce nouvel espace, Morgane affirme qu’ils ont « plus de moments de qualité en famille ». L’espace va pouvoir évoluer avec le temps et l’âge des enfants. Il est d’ailleurs déjà prévu d’y aménager un coin pour le yoga.

Une maison bien rangée, ça apaise tout le monde.

Problèmes de sommeil

Dans un autre ordre d’idées, voici comment ce qui devait être une simple rénovation est devenu un outil thérapeutique qui a permis de résoudre les difficultés de sommeil de la petite Annie et a aidé sa mère Éveline à s’affirmer davantage dans sa vie personnelle.

Annie avait cinq ans et demi à l’époque où Éveline et Marc m’ont contactée. Les parents souhaitaient rénover la cuisine, créer un bureau et ajouter une douche dans une des pièces du rez-de chaussée, en plus d’aménager une chambre d’invités au sous-sol et de redécorer les trois chambres à coucher. Lorsque je les ai rencontrés, nous avons pris le temps de discuter de leurs attentes, de leurs goûts et de leurs habitudes. Mon but était de déterminer leurs véritables besoins afin de leur proposer et de réaliser un environnement agréable, à la hauteur de leur capacité financière. C’est lors de cet entretien que les gros problèmes de sommeil de la petite ont été évoqués. Éveline explique : « Elle se réveillait toutes les heures. Je me levais en moyenne 10 à 12 fois par nuit. On avait tout essayé, ostéopathie, tisanes, etc., mais rien n’avait fonctionné. On s’était résolu à accepter la situation. »

La petite Annie a retrouvé le sommeil.

Sachant que cela pouvait être causé par des champs électromagnétiques (CEM), je leur ai conseillé de procéder à des mesures afin de déterminer si c’était bien la source du problème. Il est important de réaliser cette expertise en amont d’un projet, car un tel problème peut nécessiter de poser des câbles blindés contre les champs électriques, de refaire la mise à la terre de l’entrée électrique si elle est faite sur une plomberie métallique dégageant des champs magnétiques élevés ou d’appliquer sur murs et plafonds une peinture au graphite contre les radiofréquences de type micro-ondes. Les mesures, effectuées par Stéphane Bélainsky de la firme 3E, ont été concluantes. « Nous avions des CEM jusqu’à huit fois plus élevés que le recommandent les lignes directrices de la bau-biologie, dit Éveline. Le jour-même où les corrections ont été faites, on a couché Annie dans le salon et elle s’est tout de suite endormie, alors qu’on pensait que ça la déstabiliserait! »

Une peinture au graphite a été appliquée dans les deux chambres d’enfants et dans celle des parents, et le résultat a été instantané, selon Éveline. « C’était flagrant; avec la petite Annie, il ne pouvait y avoir d’effet placebo. » Même son mari, plutôt sceptique, en est maintenant convaincu, car ses propres problèmes d’insomnie se font aujourd’hui rares.

Quant à Éveline, il était important pour elle d’aménager sa chambre pour qu’elle puisse s’y sentir bien. « Petite, ma chambre a toujours été mon espace, mais, celle-ci, je ne me l’étais jamais appropriée. De plus, j’ai toujours eu des chambres où ce n’était pas moi qui choisissais la couleur. » N’ayant pas d’autre espace dans la maison où mettre son bureau, on l’a installé dans un coin de la chambre.

Cette chambre est aussi le lieu de ressourcement et de création d’Éveline. La couleur a donc été choisie, d’un commun accord avec son conjoint, dans un gris rosé accentué par des touches de bourgogne. Le rose exerce une influence positive sur l’esprit et sur le corps; il donne un sentiment d’appréciation et stimule l’optimisme sans être agressant, ce qui favorise le sommeil. Les accents de rouge servent à rendre la chambre-bureau chaleureuse et stimulante durant le jour, car c’est la pièce la plus haute et la plus isolée de la maison. La théorie des couleurs n’est pas immuable; il faut l’adapter au tempérament de notre clientèle. On ne proposera pas du bleu aux personnes au tempérament lymphatique, plus passives : elles ont besoin de couleurs plus chaudes et stimulantes, comme le rouge et l’orange!

L’îlot créé un axe de circulation délimitant l’espace cuisine.

Dans la cuisine, un lieu où Éveline aime passer du temps, il a fallu concevoir un espace plus intime tout en gardant l’effet d’espace ouvert. Située juste à l’entrée, c’est le lieu de transit entre la salle à manger et le salon. Quand les comptoirs étaient en désordre ou durant la préparation des repas, Éveline était gênée que la visite puisse les voir en traversant la cuisine. « C’était froid et moche; tu rentrais et il n’y avait pas de délimitation. Il fallait que je cesse mes activités pour m’occuper des invités, ce qui devait les mettre mal à l’aise. »

Les plans ont alors été dessinés de manière à rendre la cuisine plus ergonomique et surtout plus privée. Elle a été ceinturée par un espace bar avec îlot, sur lequel Éveline peut préparer les repas tout en discutant avec les invités. L’îlot créé un axe de circulation qui ne leur permet plus de traverser l’espace cuisine. « Ça me gêne beaucoup moins d’avoir des visiteurs à l’improviste, donc je reçois plus de gens à souper. Même eux ont moins peur de déranger; ils se mettent au bar et je peux continuer de préparer mon souper », dit-elle.

Éveline a vraiment ressenti l’effet de ces changements : tout le monde dort mieux et elle est à l’aise de recevoir de la visite à manger ou même à dormir, grâce à la chambre du sous-sol. Depuis, elle a le goût de s’approprier davantage les autres espaces. Elle a cherché un nouvel emploi, repris l’écriture, modifié sa garde-robe et s’est même acheté une voiture afin d’être plus indépendante. C’est en établissant un lien de confiance et grâce à une écoute psychologique qu’il m’a été possible de déceler des problèmes non exprimés lors de la commande du projet. J’ai ainsi pu proposer un design qui a amélioré la qualité de vie de toute la famille et le confort de leurs invités.

Petits travaux, gros impact

Enfin, voici un exemple démontrant qu’il n’est pas nécessaire de faire de gros travaux pour améliorer son espace de vie et par le fait même son bien-être.

Mohamed vit depuis quelques mois dans un petit studio semi-meublé, dans un sous-sol de Plateau-Mont-Royal. Connaissant ses moyens limités, ses amis lui ont offert quelques objets décoratifs ainsi qu’une carte-cadeau échangeable contre mes services pour l’aider à s’installer.

Mohamed a deux passions : l’écriture et la mode. Il est donc très sensible à l’équilibre des formes et des couleurs. Malheureusement, son appartement manquait beaucoup d’harmonie et de lumière. Il n’y voyait aucun charme.

Lorsque je suis arrivée chez lui, il y avait déjà un lit escamotable, impossible à déplacer, et un comptoir de cuisine envahi par de petits électroménagers. Le divan à deux places avait été mis dans la salle à manger, dont la table avait été collée au lit pour être plus proche de l’unique fenêtre. Nous avons délimité des zones plus distinctes en créant un coin repos avec le fauteuil près du lit, dégageant ainsi l’entrée. La table, désormais placée près de la cuisine, est moins encombrante; avec ses quelques éléments décoratifs, elle est aussi plus invitante pour y manger ou y travailler.

Ensemble, avec ma petite trousse à outils, Mohamed et moi avons accroché plusieurs de ses miroirs de manière à ce que des reflets de l’extérieur soient visibles depuis le lit ou le

Un voilage cachant stores et tuyaux de chauffage rend la vue extérieure plus attrayante, sans nuire à la luminosité.

Nous avons aussi repositionné les appareils d’éclairage de façon à harmoniser la lumière artificielle et changé les ampoules pour jouer avec l’intensité. L’éclairage est essentiel dans un sous-sol. Il n’est pas indispensable qu’il soit intense, mais il doit être équilibré et bien orienté. On privilégie les appliques murales, les suspensions et les lampes d’appoint afin d’éclairer plafond et murs en même temps, ce qui donne de la luminosité et diminue la sensation d’écrasement par les plafonds.

La fenêtre a été aérée en cachant les vieux stores verticaux derrière un voilage en même temps que les tuyaux de chauffage, ce qui rend la vue extérieure plus attrayante et offre un maximum de lumière naturelle. Cette dernière est essentielle, aussi minime soit-elle, car elle influence le moral en stimulant la production de sérotonine, une hormone affectant l’humeur. La lumière naturelle ne peut être égalée que par un éclairage artificiel spécialisé à large spectre qui apportera une lumière intense. Un manque de lumière naturelle peut créer certains problèmes comme la somnolence, l’irritabilité, la tristesse, une perte d’intérêt, un besoin accru de sommeil ou encore une tendance à s’isoler. Il est essentiel, si vous ne bénéficiez pas de suffisamment de lumière naturelle, de sortir vous promener au moins une demi-heure en plein jour ou de vous procurer une lampe de luminothérapie; celle-ci est prescrite par les médecins pour traiter la dépression saisonnière.

Ces petits changements ont suffit pour améliorer la qualité de vie de Mohamed : « Je n’ai plus peur de n’avoir pas assez d’énergie pour la journée, explique-t-il. Je prends le temps de contempler mon environnement et ça me permet de me reconnecter avec le moment présent, avec l’intérieur et l’extérieur. J’ai toujours envie de partir pour le plaisir de revenir chez moi. »

Je lui ai offert la compagnie d’une plante. « C’est plus facile de prendre soin de quelque chose de vivant maintenant; ça ajoute une présence et m’oblige à en prendre soin. Je me mets même à lui parler! », avoue-t-il. Plusieurs études ont démontré l’impact positif des plantes sur le moral.

Depuis, Mohamed a postulé pour un travail de jour, car il souhaite être plus souvent chez lui le soir et les fins de semaine afin de travailler sur ses projets personnels. Bien que la transformation de son logement ait été très simple et rapide — quatre heures seulement —, impliquer Mohamed et lui expliquer les raisons des choix décoratifs lui a permis de s’approprier son environnement, d’y voir de l’harmonie et d’y trouver un bien-être. Plus tard, il me confiera : « Mon ami a dit que tu as créé de l’espace et donc j’ai enfin trouvé du temps pour moi. »

Pour en savoir davantage :
• Alexandra Vincent : havadesign.ca
• Habitat sain et écologique, livre de la bau-biologiste québécoise Ginette Dupuy (ginettedupuy.com)
• Some Place Like Home : Using Design Psychology to Create Ideal Places, Toby Israel/Design Psychology

 

Auteur

Dernières publications


Vous aimeriez aussi
L’électrosensibilité, une bénédiction déguisée pour l’humanité?
Maison saine, famille saine
L’Habitat créatif : un nouveau concept
Le mur qui respire : mythes et réalités

Laisser un commentaire